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Face au parti d'Emmanuel Macron, une opposition à la peine


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Face au parti d'Emmanuel Macron, une opposition à la peine

C’est une reconstruction qui attend désormais le camp des Républicains. François Baroin, chef de file pour les législatives, a infléchi ses positions face à la majorité présidentielle, après des débuts plus tumultueux.

Pendant la campagne, les divisions ont pénalisé le parti qui peinait à trouver un accord sur la ligne à adopter face au mouvement d’Emmanuel Macron. Thierry Solère et Gérald Darmanin faisaient partie des voix dissonantes, et ont été sommés de rentrer dans le rang. Aujourd’hui, François Baroin affirme que son camp fera entendre sa voix sur les questions économiques, et notamment fiscales, déterminé à “faire valoir ses convictions” et “ses valeurs”.

Le Parti socialiste, lui, subit une véritable hécatombe . La majorité des ministres sortants a été éliminée , à l’instar de Najat Vallaud-Belkacem, dans le Rhône, ou de Marisol Touraine, dans l’Indre-et-Loire. A la suite de constat sans appel, le Premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis a décidé de démissionner.






Le leader de la france Insoumise Jean-Luc Mélenchon, élu à Marseille, n’entend faire aucune concession avec la majorité gouvernementale et veut faire preuve de “fermeté”. Il va pouvoir constituer un groupe parlementaire, contrairement au Front National. Marine Le Pen a été élue dans le Pas-de-Calais. Le Front National, avec ses 8 députés, n’avait jamais obtenu autant de sièges au scrutin majoritaire. Mais le parti n’a réuni qu‘à peine plus de 13 % des voix au premier tour. Le député Gilbert Collard, réélu de justesse dans le Gard, appelle à revoir “le fonctionnement” et “l’organisation” du mouvement.



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