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500 miles d'Indianapolis: Power prend le pouvoir

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500 miles d'Indianapolis: Power prend le pouvoir

500 miles d'Indianapolis: Power prend le pouvoir
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L'Australien Will Power a décroché dimanche à 37 ans et à sa onzième tentative la victoire la plus importante de sa carrière en s'adjugeant la 102e édition des 500 miles d'Indianapolis. Il a beau avoir à son palmarès un titre de champion IndyCar, en 2014, et collectionner les victoires -33 avant dimanche- dans le championnat de monoplaces le plus populaire aux Etats-Unis, Power est entré dans une nouvelle dimension. Il a hurlé sa joie lorsqu'il a franchi la ligne d'arrivée après 200 tours du célèbre circuit ovale d'Indianapolis et plus de trois heures d'effort et de stress avec pas moins de sept suspensions de course, le tout dans une chaleur étouffante (38°C). "Je commençais vraiment à me demander si j'allais un jour gagner cette course, j'en ai gagné beaucoup, mais tout le monde me parlait constamment des 500 miles", a-t-il expliqué après avoir reçu une bouteille de lait remise au vainqueur et s'en être aspergé comme le veut la tradition. Deuxième en 2015, il est le premier Australien à s'imposer à Indianapolis et a offert à son écurie et à son légendaire propriétaire, Roger Penske, sa première victoire à "Indy" depuis 2015, la 17e au total. Parti en 3e position sur la grille de départ, Power qui a mis, de son propre aveu, du temps avant d'aimer courir sur les "speedways", ces circuits ovales, est toujours resté aux avant-postes. Comme toujours à "Indy", il lui a fallu pour gagner éviter les nombreux accrochages, faire les bons choix en terme de stratégie et surtout avoir de la réussite. - Pagenaud 6e - Pendant que les autres favoris ont été piégés, il était 5e lorsque le drapeau jaune, synonyme de suspension de la course après la sortie de piste sans gravité du Brésilien Tony Kanaan (A.J. Foyt), a été levé à huit tours de l'arrivée. Power est passé en tête à quatre tours de l'arrivée après que les Britanniques Stefan Wilson (Andretti) et Jack Harvey (Schmidt Peterson), alors aux deux premières places, sont rentrés aux stands pour ravitailler. Souverain et disposant de la voiture la plus rapide, il a coupé la ligne d'arrivée avec plus de trois secondes d'avance sur l'Américain Ed Carpenter (Ed Carpenter Racing), auteur de la pole position. La troisième place est revenue Néo-Zélandais Scott Dixon (Chip Ganassi), juste devant l'Américain Alexander Rossi (Andretti), auteur d'une incroyable remontée puisqu'il était 32e sur la grille de départ. Power succède au Japonais Takuma Sato, devenu l'an dernier le premier pilote asiatique vainqueur à "Indy". Sato (Rahal Letterman Lanigan) est le premier à avoir été contraint à l'abandon, après 47 tours à la suite d'un accrochage avec l'Australien James Davison (Foyt) en panne de vitesse. Il a ensuite été imité notamment par l'Américaine Danica Patrick (Ed Carpenter), qui disputait la dernière course de sa carrière et par le Français Sébastien Bourdais (Dale Coyne), un an après son grave accident en qualifications sur ce même circuit. L'autre Français engagé en IndyCar, Simon Pagenaud, a terminé à la 6e place. Au départ, il s'était élancé en 2e position et a toujours été bien placé, mais la dernière suspension de course lui a coûté cher.
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