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Femmes administratrices : les quotas font débat

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Femmes administratrices : les quotas font débat

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En 2003, pour tenter de briser le “plafond de verre” qui faisait obstacle à l’ascension des femmes en entreprise, la Norvège est devenue le premier pays au monde à recourir aux quotas. Oslo a ainsi imposé à ses grandes entreprises de respecter un minimum de 40% de femmes dans la composition de leurs conseils d’administration. Depuis, cinq Etats-membres de l’Union européenne (France, Belgique, Espagne, Italie et Pays-Bas) lui ont emboîté le pas, avec des objectifs de 30 à 40% de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises.
 
Dans cette vidéo, quatre personnalités donnent leur avis sur la question : Brigitte Grésy de la Direction Générale des Affaires sociales. Elle est l’auteure du rapport qui a inspiré la loi française sur les quotas entrée en vigueur en juillet.
 
Contre à l’origine, la présidente du Women’s Forum de Deauville, Véronique Morali, explique quant à elle ce qui l’a fait changer d’avis.
 
Le PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, a lui pris les devants en imposant des quotas en interne pour promouvoir les femmes dans le secteur majoritairement masculin de l’automobile.
 
Les femmes représentent 60% du personnel de la maison Cartier et 46% de l’encadrement. Pour Bernard Fornas, son PDG, imposer des quotas sans nuance à toutes les industries est une fausse bonne idée.