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L’accès à l‘éducation pour lutter contre le travail des enfants
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L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que près de 215 millions d’enfants sont forcés de travailler au lieu de se rendre à l‘école. Et la situation financière internationale fait qu’il serait impossible de résoudre les pires formes de travail d’enfants d’ici 2016.

Direction, le Bénin en Afrique de l’Ouest. De quoi ont besoin les enfants qui travaillent sur les grands marchés de ce pays pauvre ? Education, réhabilitation sociale, ou même apprendre un métier pour se protéger des mauvaises conditions de travail. Des ONG tentent d’offrir une alternative à ces enfants qui travaillent parfois dans des conditions très dangereuses.

http://foyerdonbosco.org

Malgré les efforts et les divers projets en cours, les chiffres du Travail des enfants ne cessent d’augmenter au Bénin, assure l’Organisation internationale du travail.
Patrick Quinn nous explique comment l’OIT veut éliminer les pires formes de labeur des enfants d’ici 2016.

http://www.ilo.org/global/topics/child-labour/lang—fr/index.htm

“Au Bénin, et plus généralement en Afrique, la tendance est devenue beaucoup plus inquiétante ces quatre dernières années. On a vu une augmentation significative du Travail des enfants. C’est une préoccupation majeure pour nous. De même en Asie du Sud, la lutte contre le Travail des enfants a bien progressé. Mais en raison de la taille de la population, la région reste l’endroit ou la main d’oeuvre infantile est la plus élevé. Il s’agit de s’assurer que tous les enfants vont à l‘école. Il faut mettre en place des programmes de protection sociale afin que les familles les plus pauvres n’aient pas à retirer leurs enfants de l‘école en cas de crise. Il faut aussi voter des lois qui rendent obligatoire la scolarisation afin que les employeurs se retrouvent dans des situations illégales. Enfin, il faut s’assurer que les parents aient des emplois stables, parce que si les adultes travaillent et sont capables de faire vivre leur famille, alors leurs enfants sont bien plus susceptibles de se retrouver sur les bancs de l‘école”, dit Patrick Quinn de l’OIT

Direction maintenant le sud de l’Asie, région qui reste un point noir sur la carte du Travail des enfants pour rencontrer Susaï. A force de courage, il a vaincu tous les obstacles. Il milite aujourd’hui dans le milieu caritatif et vient en aide aux victimes de violence en Inde via son association Jeeva Jyoti.

Ces 18 dernières années Jeeva Jyoti a aidé des milliers d’enfants. L’association accueille aujourd’hui 25 enfants des rues et les enfants qui travaillent dans les rizières et dans les fours à brique des villages alentour, les mêmes endroits que Susaï a connu dans son enfance.

Alors que beaucoup auraient abandonné au fil des épreuves, Susaï a décidé de se lever pour aider les enfants à retrouver leur enfance, un bien précieux que lui ne pourra jamais retrouver.

http://www.jeevajyothi.org

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