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La réduction des risques de catastrophes naturelles au centre des préoccupations mondiales


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La réduction des risques de catastrophes naturelles au centre des préoccupations mondiales

Cinq réacteurs nucléaires, vieux de plus de 40 ans, devraient définitivement fermer au Japon. Cette annonce intervient quelques jours seulement après le quatrième anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Elle répond à un plan adopté en 2013 par le gouvernement japonais et selon lequel, tout réacteur nucléaire en fonctionnement depuis 40 ans doit soit être révisé, soit définitivement fermé.
Au Japon, tous les réacteurs nucléaires sont à l’arrêt depuis la catastrophe de Fukushima.

Dans le même temps, à Sendai, dans le nord-est de l’archipel, s’est tenu un sommet de l’ONU sur la réduction des risques de catastrophes naturelles.

Plusieurs participants à cette conférence ont eu l’occasion de visiter une usine coopérative de pêche fortement touchée par l’accident nucléaire du 11 mars 2011. Juste après le désastre de Fukushima, plus de la moitié des ressources marines capturées près de cette zone étaient fortement radioactives.

Ce sont des situations comme celles-ci que souhaitent éviter l’ONU et les pays participants à la conférence. Le but de leur rencontre : adopter un nouveau plan mondial pour réduire les risques de catastrophes naturelles amplifiées par le changement climatique.

“Ce nouveau plan d’action impliquera les gouvernements mais aussi le secteur privé et la société civile, précise notre envoyé spécial à Sendai, Serge Rombi. Il fixera par ailleurs des objectifs concrets en matière de réduction du nombre de victimes bien-sûr, mais aussi de coût. Il faut savoir que chaque année la facture des catastrophes naturelles dans le monde s‘élève à quelques 285 milliards d’euros.”

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