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Après la Grèce, c'est en Espagne que la gauche radicale s'impose


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Après la Grèce, c'est en Espagne que la gauche radicale s'impose

Le chef de file de Podemos, Pablo Iglesias, crie victoire au lendemain des élections locales qui se sont déroulées dans 13 des 17 régions du royaume ibérique.

“C’est une nuit magique pour l’Espagne. Ce sont sans doute les premiers jours du changement. Après les Européennes, j’ai dit que le changement était possible en Espagne et maintenant, c’est une réalité. J’espère que ce printemps du changement nous apportera la victoire en novembre contre le PP", conclut Pablo Iglesias.

Les conservateurs du Parti Populaire sont arrivés en tête de nombreux scrutins, notamment à Madrid. Mais ici comme ailleurs, ils ne disposent pas de majorité absolue. Du coup, c’est la candidate soutenue par Podemos, Manuela Carmena, qui devrait parvenir à former une coalition avec les socialistes et s’emparer de la mairie de la capitale espagnole.À Barcelone, Ada Colau – elle aussi soutenue par Podemos – parvient même à affaiblir les indépendantistes.

“Le plus important est de souligner que c’est une victoire de David sur Goliath. Cette candidature a permis à Barcelone et à sa mairie d‘être gagnée par son peuple, en quelques mois.”

Notre envoyé spécial dans la capitale catalane, Francisco Fuentes, nuance néanmoins la portée de cette victoire. “Les municipales de Barcelone ont été les plus serrées de l’Histoire. La candidate de gauche de Barcelona en Comú a gagné l‘élection, mais dans le nouveau Conseil municipal, il aura en tout sept partis politiques différents”.

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