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Les Iraniens espèrent pouvoir contrôler l'exportation de safran une fois les sanctions internationales levées


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Les Iraniens espèrent pouvoir contrôler l'exportation de safran une fois les sanctions internationales levées

La Safran est une plante qui n’a pas de prix. Elle a donc une valeur inestimable et les producteurs iraniens espèrent pouvoir enfin en tirer profit. Nous sommes dans la province Khorasan, dans le nord-est de l’Iran. Ici, on cultive l’or rouge du désert depuis près de 3.000 ans. Ces dernières années, les sanctions internationales ont mis des bâtons dans les roues des locaux.

Rasoul Bolbol, dirigeant de la ferme de safran
“Nous avons un produit sain et bio, mais malheureusement, il est exporté vers d’autres pays par des revendeurs sans scrupules sous leur propre marque.”

Aujourd’hui tout est sur le point de changer. En ce moment, le kilo de safran peut se monnayer entre 30 et 40.000 euros sur certains marchés d‘épices. Or le Safran iranien représente plus de 90% de la production mondiale avec de 180 à 220 tonnes annuelles. Alors que seulement 15% de la récolte iranienne est destinée au marché domestique, les producteurs espèrent pouvoir vendre de manière plus directe.

Hadi Movahedan, président de la Guilde du Safran:
“Maintenant que les sanctions sont levées, nous devrions pouvoir exporter du safran vers d’autres pays sous notre propre marque. Nous allons pouvoir aussi mettre en place un peu de stratégie marketing pour nos exportations.”

Le safran est une épice utilisée dans de nombreuses préparations culinaires, mais aussi pour sa couleur et en médecine pour ses nombreuses propriétés thérapeutiques.

Javad Montazeri, euronews :
“L’or rouge iranien, le safran, est connu mondialement, pourtant les marques iraniennes peinent à percer sur le marché international. Les producteurs de safran en Iran espèrent qu’une fois les sanctions internationales économiques levées, cela leur changera pour eux.”

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