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Royaume-Uni : sauver la sidérurgie

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La décision de l’Indien Tata Steel de quitter la Grande-Bretagne a brutalement arraché David Cameron au soleil des Canaries, où il passait ses vacances de Pâques.
Le Premier ministre britannique est rentré précipitamment à Londres pour une réunion de crise sur l’avenir de la filière sidérurgique. Rien de concret n’a été arrêté.

Nous n‘écartons aucune option,“ a-t-il assuré, avant de préciser : “je ne crois pas que nationaliser soit la bonne réponse. Nous voulons assurer un avenir sur le long terme à Port Talbot et aux autres usines sidérurgiques du Royaume-Uni.

Le chef de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, s’est lui rendu justement à Port Talbot, au Pays de Galles, premier site sidérurgique du pays. Face à l’urgence de la situation, il a lancé une pétition en faveur d’un rappel des parlementaires en vacances. Elle avait recueilli plus de 114.000 signature jeudi midi. “Si nous n’intervenons pas pour protéger cette usine sidérurgique et les autres, ce sera la fin de la filière en Grande-Bretagne,“ a-t-il prévenu.

Le désengagement de Tata Steel met en péril 40.000 emplois directs et indirects au Royaume Uni. David Cameron s’est envolé pour Washington sans convoquer de séance extraordinaire à Westminster

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