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En marge de l'ouverture des JO de Rio, des manifestants dispersés par la police anti-émeutes

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En marge de l'ouverture des JO de Rio, des manifestants dispersés par la police anti-émeutes

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Le drapeau brésilien brûlé par des manifestants… La scène se passe peu avant la cérémonie d’ouverture des JO, non loin du stade de Maracana. Ces manifestants entendaient protester contre la corruption et les 10 milliards d’euros consacrés à l’organisation des jeux dans un pays qui connaît sa pire récession depuis les années 30. Pour les disperser, la police anti-émeutes a fait usage de gaz lacrymogènes et de grenades assourdissantes.

“Le Brésil pleure du sang, les gens meurent, et ils nous lancent des bombes, s‘écrie un manifestant. Nous sommes en guerre, c’est l’Irak ici.”

D’autres, comme ce commerçant, se désolent de voir les protestations tourner à la violence.

“Les jeux Olympiques, c’est important pour le Brésil et pour Rio de Janeiro, dit-il. Ce sont des idiots. Les gens qui aiment le Brésil ne feraient jamais quelque chose comme ça. Il y a de nombreuses façons de protester et ce n’est pas la bonne. C’est triste de recevoir des visiteurs du monde entier de cette manière.”

Plus tôt dans la journée, des milliers des personnes avaient défilé le long de la plage de Copacabana, avec pour slogan “Dehors Temer”. Michel Temer est devenu président par intérim après l‘éviction de Dilma Rousseff pour maquillage présumé des comptes publics. Celle-ci dénonce un putsch parlementaire.

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