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Kenya : le camp où les réfugiés deviennent agriculteurs

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Kenya : le camp où les réfugiés deviennent agriculteurs

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Le camp de réfugiés de Kalobeyei au nord du Kenya ressemble à bien d’autres camps dans le monde. Sauf qu’ici les migrants qui y sont hébergés pourront désormais s’auto-subvenir. Des lopins de terres commencent à être distribués aux familles. Et chacun peut désormais apprendre les rudiments de l’agriculture.

Depuis 1993, l’ONU et la FAO encouragent les jardins potagers communautaires et familiaux dans les camps de réfugiés.

Katerina Baka, réfugiée du Sud-Soudan : “Nous ne voulons pas rester assis et inactifs comme les gens du camp de Kakuma. Je suis peut-être vieille mais je suis encore assez forte pour travailler. Nous pouvons subvenir aux besoins de nos familles.”

Ce camp permettra aussi de décongestionner le camp de Kakuma, à 15 minutes en voiture, et ses 180 000 réfugiés fuyant la guerre au Sud-Soudan.

Kakuma, un nom désormais célèbre. Des athlètes qui y ont trouvé refuge ont participé aux JO de Rio.

Ce projet est en mesure de fournir aux 60 000 habitants que comptera bientôt Kalobeyei de la nourriture en quantité suffisante. Une alternative au manque de dons auquel doivent faire face les ONG.

Soutenu par le Kenya et l’ONU, ce type de camp a déjà été expérimenté dans d’autres pays d’Afrique. Il ne règle pas le problème des réfugiés mais leur rend un peu de dignité.

Avec Agences

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