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50% des réfugiés de la région de Mossoul sont des enfants

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Par Laurence Alexandrowicz  avec AP, Reuters
50% des réfugiés de la région de Mossoul sont des enfants

<p>Ces familles ont quitté leur village, poussées par la faim. Pour atteindre ce chekpoint de l’armée irakienne, elles ont traversé un paysage apocalyptique, puits de pétrole et usines chimiques en feu, crachant leurs fumées toxiques. L’Etat islamique les a incendiés en fuyant.</p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Mossoul, une bataille qui sent le soufre <a href="https://t.co/6XiGYUwh80">https://t.co/6XiGYUwh80</a> <a href="https://t.co/DF6aaGGCET">pic.twitter.com/DF6aaGGCET</a></p>— Le Point (@LePoint) <a href="https://twitter.com/LePoint/status/790426196676837376">24 octobre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Baida a quitté son village seule, avec ses 9 enfants : “On était en train de mourir là bas. Il n’y avait rien à manger. Regardez ma petite, c’est une vie pour elle ? Mon mari me rejoindra plus tard chez mes parents. Il y a encore beaucoup de familles là bas. Quand Daesh est parti, les gens ont commencé à fuir.” </p> <blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">De jeunes enfants d'al-Khuwayn, au sud de Mossoul, après le reprise du village à l'EI par les forces irakiennes <a href="https://twitter.com/hashtag/AFP?src=hash">#AFP</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Irak?src=hash">#Irak</a> <a href="https://t.co/OkkQBf9bwG">pic.twitter.com/OkkQBf9bwG</a></p>— Agence France-Presse (@afpfr) <a href="https://twitter.com/afpfr/status/790442953546215424">24 octobre 2016</a></blockquote> <script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> <p>Dans ce camp, les petits retrouvent un peu de répit, loin des combats. Près de 6000 personnes auraient déserté les villages de la région de Mossoul. </p> <p>“Les Nations Unies estiment qu’entre 1.2 et 1.5 million de personnes pourraient être affectées par la situation actuelle à Mossoul. Nous à l’ <span class="caps">UNICEF</span>, dit Geert Cappelaere, son responsable régional, nous estimons qu’au moins 50% sont des enfants.” </p> <p>Des petits qui ont probablement été témoins pendant deux ans des pires atrocités, qui ont vécu dans des conditions très extrêmes, et qui ont besoin d’un soutien psychologique indispensable pour reprendre une vie d’enfant.</p>