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Attaque chimique : les analyses turques désignent le gaz sarin

Les premières analyses effectuées depuis le bombardement de mardi sur Khan Chekhoun suggèrent que les victimes ont inhalé du gaz sarin.

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Attaque chimique : les analyses turques désignent le gaz sarin

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Les premières analyses effectuées depuis le bombardement de mardi sur Khan Chekhoun suggèrent que les victimes ont inhalé du gaz sarin. L’information vient du ministère turc de la Santé, qui a réalisé ces dernières heures les premières autopsies. Un changement net par rapport aux bombardements de barils de chlorine dont Damas s’est déjà rendu coupable.

“C’est un agent qui agit très vite, explique Andy Oppenheimer, expert en armes chimiques. La chlorine, c’est différent, c’est un agent asphyxiant, qui provoque d’horribles symptômes aussi, mais la chlorine généralement blesse plus qu’elle ne tue ; le sarin tue, et a il a été banni comme l’un des principaux agents neurotoxiques utilisés en temps de guerre”.

Un expert militaire français a jugé ce jeudi “fantaisiste” la thèse qui est celle de la Russie et de la Syrie et selon laquelle le bombardement aurait fait exploser un dépôt rebelle d’armes chimiques. Hypothèse tout à fait fausse selon un ancien colonel à la retraite et spécialiste britannique.