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Les Akhal-Téké : les chevaux qui font la fierté du Turkménistan


Turkménistan

Les Akhal-Téké : les chevaux qui font la fierté du Turkménistan

Dans ce premier épisode de ‘Road to Ashgabat’, nous nous rendons dans un haras au Turkménistan pour découvrir les chevaux Akhal-Téké, une race recherchée pour son endurance et ses bons résultats en compétition.

La race de chevaux Akhal-Téké est l’une des plus anciennes et des plus rares au monde. On recense à peine 8000 spécimens dans le monde dont un millier qui vivent dans un haras situé près d’Achgabat, la capitale du Turkménistan, que nous visitons.

Ce pays considéré comme le berceau des Akhal-Téké a vu son cheptel se réduire tant ces chevaux sont recherchés à l‘étranger. Aujourd’hui, il veut développer leur élevage.

“Il y a environ 40 étalons reproducteurs dans ce secteur du haras, précise Imam Synykov, palefrenier, avant d’ajouter : Depuis le début de l’année, on a eu à peu près 200 naissances.”

De 100.000 à 2 millions de dollars

Les Akhal-Téké coûtent au minimum 100.000 dollars sachant que l’un d’eux a atteint le prix record de deux millions de dollars.

Ces anciens chevaux de guerre et de désert sont réputés pour leur endurance, ce qui leur donne de bons résultats en compétition malgré leur tempérament parfois nerveux.

“Quand un cavalier monte ce cheval, il est vraiment bon et facile, c’est vraiment bien de travailler avec lui, affirme Fagilya Zaripova, une cavalière. Mais quand vous mettez le pied à terre, il devient incontrôlable,” reconnaît-elle.

En septembre, cinq chevaux de ce haras participeront aux épreuves de saut d’obstacles des Asian Games à Achgabat.