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Pyongyang répond à Trump : un "chien qui aboie"

Assailli par les journalistes dès son arrivé à l'aéroport JFK de New York, le chef de la diplomatie nord-coréenne Ri Yong-ho a contre-attaqué.

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Pyongyang répond à Trump : un "chien qui aboie"

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La formule choc sur Kim Jong-un sortie de la bouche de Donald Trump mardi à l’ONU sur “l’homme-fusée en pleine mission-suicide“ eclipserait presque sa nouvelle menace. Dans le même discours, le président américain a envisagé de “détruire complètement la Corée du Nord“ et ses 25 millions d’habitants.

Assailli par les journalistes dès son arrivé à l’aéroport JFK de New York (où il participera aux discussions à l’ONU), le chef de la diplomatie nord-coréenne Ri Yong-ho a contre-attaqué :

S’ils pensent nous impressionner avec le bruit d’un chien qui aboie, alors ils sont en plein rêve“ a déclaré le ministre des Affaires étrangères le plus froidement du monde.

M. Trump a surnommé Kim Jung Un, “Rocket Man”. Que répondez-vous?“ a demandé un journaliste.

Cela me fait de la peine pour ses conseillers“, a poursuivi Ri Yong-ho.

Mais c’est plus qu’une guerre des mots, qui a lieu à l’ONU, ces jours-ci. Mercredi, le Premier ministre japonais Shnizo Abe – dont le pays a été survolé par deux missiles – a repris la formule américaine : “toutes les options sont sur la table“ pour ramener le régime nord-coréen à la raison.

Malgré les multiples sanctions, Pyongyang affirme avoir testé une bombe à hydrogène pouvant être montée sur un missile intercontinental. Elle justifie son programme par la nécessité de se protéger des Etats-Unis.