Cet article n'est pas disponible depuis votre région

Le viol, outil de terreur contre les Rohingyas

Access to the comments Discussion
Par Euronews
Le viol, outil de terreur contre les Rohingyas

<p>Des violences sexuelles systématiques. Human Rights Watch accuse les soldats et les policiers birmans d’avoir violé des centaines de femmes et de jeunes filles Rohingya. L’<span class="caps">ONG</span> dénonce le viol comme une arme de guerre choisie sciemment par les Birmans dans une démarche de génocide pur et simple.</p> <p><blockquote class="twitter-tweet" data-lang="en"><p lang="fr" dir="ltr">Jeune femme <a href="https://twitter.com/hashtag/rohingya?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#rohingya</a> : “Les soldats [birmans] nous ont forcées à venir derrière la maison et nous ont violées.” Stop aux <a href="https://twitter.com/hashtag/viols?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#viols</a> et à l’impunité. Courte vidéo <a href="https://t.co/DPVIEJFOTN">https://t.co/DPVIEJFOTN</a> <a href="https://t.co/GQ1aljSM6A">pic.twitter.com/GQ1aljSM6A</a></p>— <span class="caps">HRW</span> en français (@hrw_fr) <a href="https://twitter.com/hrw_fr/status/931177624717623296?ref_src=twsrc%5Etfw">November 16, 2017</a></blockquote><br /> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p> <p>Selon l’<span class="caps">ONU</span>, ces viols relèvent « d’un schéma d’atrocités à grande échelle ». Ils visent « systématiquement les femmes et fillettes Rohingyas en raison de leur ethnie et de leur religion ». </p> <p>« Une de mes voisines était une jolie fille qui s’appelait Din-newaz », raconte une réfugiée. « Elle était magnifique. Elle se cachait quand trois militaires l’ont découverte. Ils l’ont attrapée et allongée au sol. Ils lui ont enlevé ses vêtements et deux d’entre eux l’ont violée. Après l’avoir violée, un des soldats lui a tiré dessus et l’a tuée. Cela s’est passé sous mes yeux. »</p> <p>Quelque 610 000 musulmans Rohingyas ont fui la Birmanie pour se réfugier au Bangladesh voisin. Pour les <span class="caps">ONG</span>, les violences sexuelles ont été un « facteur clé de déplacement forcé ». Le viol est un outil de terreur.</p>