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"Une nouvelle invasion russe de l'Ukraine serait un désastre" (Boris Johnson)

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Par euronews  avec AFP, AP
De g. à Dr. : le Premier ministre britannique Boris Johnson, un soldat ukrainien, le président russe Vladimir Poutine
De g. à Dr. : le Premier ministre britannique Boris Johnson, un soldat ukrainien, le président russe Vladimir Poutine   -   Tous droits réservés  Peter Nicholls/Pool Photo via AP, Andriy Dubchak, Yuri Kochetkov/Pool Photo via AP   -  

**En visite à Kiev, le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré qu'une opération militaire russe en Ukraine serait "un désastre". Sur le terrain, aucun signe de désescalade à la frontière entre l'Ukraine et la Russie. **

Dans le dossier des tensions autour de l'Ukraine, aucune avancée notable. Chaque partie campe sur sa position, avec des troupes déployées de part et d'autres de la frontière entre l'Ukraine et la Russie.

Et dans le même temps, chacun redit sa volonté de résoudre la crise par la négociation plutôt que par les armes.

Boris Johnson avec son allié ukrainien

Ce mardi, le Premier ministre britannique était à Kiev. Boris Johnson est venu apporter son soutien à l'allié ukrainien.Londres a déjà fourni du matériel militaire destiné à aider l'armée ukrainienne à faire face à une éventuelle agression russe.

Une nouvelle invasion russe de l'Ukraine serait un désastre politique, un désastre humanitaire.<br>À mon avis, ce serait pour la Russie, pour le monde, un désastre militaire aussi.
Boris Johnson
Premier ministre britannique

Poutine et les intentions des Occidentaux

De son côté, le président russe accueillait ce mardi à Moscou le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

Vladimir Poutine a redit son souhait d'une solution négociée.Mais pour lui, pas question que l'Ukraine rejoigne les rangs de l'OTAN. 

Il attend des engagements écrits de la part des Occidentaux sur le sujet. Les courriers reçus jusque-là ne semblent pas répondre à ses attentes.

Et de s'interroger sur les intentions réelles des Occidentaux.

Il me semble que les États-Unis ne se soucient pas tellement de la sécurité de l'Ukraine - bien qu'ils y pensent parfois, en arrière-plan.<br>Le principal objectif des Américains, c'est de contenir la Russie.<br>Le problème, il est là.<br>En ce sens, l'Ukraine n'est qu'un outil pour atteindre cet objectif.
Vladimir Poutine
président russe

Et maintenant la Turquie

Pour tenter de faire bouger les lignes, un nouvel acteur va entrer dans le jeu diplomatique : le président turc.

Recep Tayyip Erdongan compte mettre en avant l'appartenance de son pays à l'OTAN et sa relation privilégiée avec Vladimir Poutine.

Il est attendu ce jeudi à Kiev.