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Ukraine : Zelensky dénonce un "génocide" à Boutcha

Le président ukrainien en visite à Boutcha, le 4 avril 2022
Le président ukrainien en visite à Boutcha, le 4 avril 2022 Tous droits réservés  RONALDO SCHEMIDT / AFP
Tous droits réservés RONALDO SCHEMIDT / AFP
Par Euronews avec Agences
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Déclarations, point sur le terrain, réactions internationales, sanctions économiques, suivez les événements de la 37e journée de la guerre en Ukraine

Suite à la découverte de 410 cadavres à Boutcha, près de Kyiv, les occidentaux dénoncent un crime de guerre. Ce lundi après-midi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu dans ce ville proche de Kyiv où il a dénoncé les exactions de l'armée russe, des "crimes de guerre" qui seront "reconnus comme un génocide".

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La Russie a rejeté "catégoriquement" toutes les accusations liées à la découverte d'un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha.

L'Union européenne s'est, elle, dit prête à envoyer des équipes d'enquêteurs en Ukraine pour aider au recueil de preuves sur les crimes de guerre dont les forces russes sont accusées.

Suivez notre notre couverture en temps réel consacrée à ce quarantième jour de guerre en Ukraine.

Live terminé

Le maire de Mykolaïv, dans le sud de l'Ukraine, a annoncé ce lundi soir que "10 civils avaient été tués" dans des bombardements qui se sont produits ce 4 mars sur sa ville. Oleksandr Sienkevytch a également ajouté que "46 personnes avait été blessées".



Une première frappe de l'armée russe à 4h GMT a fait "un mort et cinq blessés, dont deux graves", avant une autre dans laquelle "ont été tuées 10 personnes et 41 autres blessées", a-t-il déclaré dans un message-vidéo, précisant que le nombre des victimes pouvait encore augmenter.


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Nouvelle découverte macabre à Boutcha. Les corps de cinq hommes avec les mains liées ont été retrouvés dans la cave d'un sanatorium pour enfants a annoncé ce lundi le bureau de la procureure générale d'Ukraine.


Ces "civils non armés" dont les cadavres ont été mis au jour par les forces de l'ordre ont été "battus" avant d'être tués par des "soldats des forces armées de la Fédération de Russie", a assuré cette source sur Facebook. Des photos montrant ces corps accompagnent ce communiqué (attention images sensibles).


Une enquête sur les circonstances de leur mort a été ouverte, a ajouté le bureau de la procureure Iryna Venediktova.


Les Occidentaux ont appelé ce lundi à des investigations sur les "crimes de guerre" imputés aux militaires russes dans la région de Kiev, démentis en bloc par Moscou, mais qualifiés de "génocide" par l'Ukraine


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La Russie va présenter ce lundi des "documents" montrant, selon elle, la "vraie nature" des événements dans la ville ukrainienne de Boutcha, où les forces de Moscou sont accusées d'avoir tué des civils, a indiqué son ministre des Affaires étrangères.


"Aujourd'hui, par l'intermédiaire de notre représentant permanent (aux Nations unies), nous allons organiser une conférence de presse lors de laquelle des documents précis seront présentés sur la vraie nature des événements", a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.


Le ministère russe des Affaires étrangères a précisé que cette conférence aurait lieu à 19H30 GMT au siège des Nations unies à New York.


Avant M. Lavrov, le Kremlin avait déjà "catégoriquement" nié toutes les accusations liées à la découverte d'un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, près de la capitale ukrainienne Kyiv, après le retrait des forces russes.


M. Lavrov a qualifié les images de corps de "fausses", dénonçant une campagne de "propagande" et de "désinformation".


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Les forces russes préparent une "attaque massive" contre les troupes ukrainiennes dans la région de Lougansk, dans l'est de l'Ukraine, a annoncé ce lundi son gouverneur, Serguiï Gaïdaï.


"Nous voyons que des équipements arrivent de différentes directions, qu'ils (les Russes) amènent des hommes, qu'ils apportent du carburant (...). Nous comprenons qu'ils se préparent à une attaque massive", a-t-il déclaré lors d'un entretien vidéo sur la chaîne de télévision Inter ( Інтер)



"Les bombardements sont de plus en plus denses. Cette nuit, il y a eu une tentative de percée à Roubijné (non loin de Lougansk, ndlr), nos défenseurs l'ont repoussée, ont mis hors d'état de nuire plusieurs chars, il y avait des dizaines de cadavres" de soldats russes, a poursuivi M. Gaïdaï.


"Hier, malheureusement, dans l'explosion d'une mine ou d'un obus d'artillerie, deux bénévoles sont morts" et "une église a été bombardée", "deux prêtres ont été blessés", a-t-il ajouté, sans fournir d'autres détails à ce sujet.


Le gouverneur a en conséquence appelé les habitants de la région à partir.


"N'hésitez pas, s'il vous plaît. Aujourd'hui, mille personnes ont été évacuées. S'il vous plaît, n'attendez pas que vos maisons soient bombardées", a-t-il exhorté dans son message.




Dans un précédent message, Serguiï Gaïdaï avait indiqué que près de "1 000 personnes avait été évacuées de la région de Lougansk" ce lundi.  



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La France a annoncé ce lundi qu'elle va expulser 35 diplomates russes "dont les activités sont contraires à (ses) intérêts", a-t-on appris lundi de source proche du ministère français des Affaires étrangères.


"Cette action s'inscrit dans une démarche européenne", explique un communiqué du ministère. "Notre première responsabilité est toujours d'assurer la sécurité des Français et des Européens", précise ce texte.


Quelques minutes plus tôt, l'Allemagne avait fait savoir qu'elle expulsait "un nombre élevé" de diplomates russes en poste à Berlin, en lien avec la guerre en Ukraine, selon sa ministre des Affaires étrangères, Annalena Baerbock. D'après des informations de l'AFP, leur nombre s'élève à 40.


Ces employés de l'ambassade de Russie constituaient "une menace pour ceux et celles qui cherchent une protection chez nous", a justifié la cheffe de la diplomatie. L'Allemagne accueille plus de 300 000 réfugiés ukrainiens ayant fui les combats dans leur pays depuis le 24 février.


De nombreux pays européens comme les Pays baltes, la Pologne, la Belgique ou encore les Pays-Bas avaient également annoncé l'expulsion de diplomates russes ces derniers jours.


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Le président américain Joe Biden a déclaré lundi vouloir un "procès pour crimes de guerre" après la découverte de nombreux corps portant des vêtements civils à Boutcha, dans les environs de Kiev, mais a estimé qu'il ne s'agissait pas d'un "génocide".


"Nous devons rassembler les informations" et "nous devons avoir tous les détails" pour "avoir un procès pour crimes de guerre", a-t-il dit.


Interrogé pour savoir s'il pensait qu'il s'agissait là d'un "génocide", il a dit: "Non, je pense que c'est un crime de guerre".


Joe Biden, le président des Etats-Unis, de retour à Washington le 4 avril après un week-end passé à Wilmington dans le Delaware. Crédit : AP Photo/Andrew Harnik

Le président américain a également assuré qu'il voulait prendre "des sanctions supplémentaires" contre la Russie.


"Vous vous souvenez peut-être que j'ai été critiqué pour avoir appelé Poutine un criminel de guerre. Hé bien la vérité (...) c'est qu'il est un criminel de guerre", a-t-il encore déclaré.


"Ce gars est brutal, ce qui se passe à Boutcha est scandaleux et tout le monde l'a vu", a dit Joe Biden.


"Il faut qu'il rende des comptes", a-t-il encore lancé à la presse, en arrivant à Washington après un week-end dans sa résidence familiale du Delaware


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L'Etat allemand va prendre le contrôle temporaire de la filiale allemande du géant russe Gazprom, en raison de son "importance pour l'approvisionnement en énergie de l'Allemagne", a annoncé le ministre de l'Economie Robert Habeck.


L'agence fédérale des réseaux va devenir jusqu'au 30 septembre l'administrateur de "Gazprom Germania" dont Gazprom était l'unique propriétaire. Mais le groupe avait annoncé vendredi son "retrait" de cette filiale, sans immédiatement indiquer de repreneur, créant un flou sur l'avenir de l'entité en plein conflit autour du gaz russe


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Les soldats ukrainiens capturés par l'armée russe et récemment libérés ont fait état de "traitements inhumains" subis en captivité, a affirmé lundi Lioudmila Denissova, chargée des droits humains auprès du Parlement ukrainien.



"Les soldats ukrainiens ont raconté le traitement inhumain qu'ils avaient subi de la part de la Russie", a-t-elle dénoncé sur Facebook, évoquant notamment des atteintes physiques.


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La situation est "tendue" dans toute la partie du Donbass sous contrôle de l'Ukraine, dans l'est, où l'armée est prête à affronter les forces russes, et la population civile doit évacuer sans délai, a déclaré ce lundi le gouverneur de cette région.


"Nous tenons fermement tout le territoire, (...) mais partout la situation est tendue", a reconnu le gouverneur de l'administration militaro-civile de la région de Donetsk, Pavlo Kyrylenko, s'exprimant au cours d'un point de presse dans la ville de Kramatorsk.



"La situation la plus difficile concerne Izioum (une localité récemment conquise par les troupes russes à la limite de la région voisine de Kharkiv) où nous nous attendons à une aggravation de la situation", a poursuivi M. Kyrylenko.


"L'ennemi bombarde partout (...) De nombreuses localités le long de la ligne de démarcation ont été détruites par les bombardements", a-t-il précisé.


Depuis que la Russie a retiré ses troupes de la région de Kiev (nord) et annoncé vouloir "concentrer ses efforts sur la libération du Donbass", cet historique bassin minier de l'Ukraine vit dans l'angoisse d'une offensive russe majeure.


Le gouvernement ukrainien a déjà dit s'attendre à une aggravation de la situation tandis que les forces russes tentent de prendre en tenaille l'armée ukrainienne, déployée depuis 2014 sur une ligne de front longeant Donetsk au sud et Lougansk à l'est - les capitales des deux "républiques" séparatistes prorusses du même nom - et qui va désormais jusqu'à Izioum, au nord-ouest.


Capitale régionale de fait, depuis octobre 2014, du territoire encore sous contrôle de Kiev dans cette partie du pays, Kramatorsk est située au centre de ce chaudron et se retrouverait alors encerclée.


"Je l'ai déjà dit et je me répète : la population civile doit quitter les lieux, nous donnerons les détails logistiques de ces évacuations, c'est un processus progressif et pas un ordre du jour au lendemain (...). Mais la situation va devenir plus dure, c'est clair", a souligné le gouverneur.


Il a refusé de donner des détails sur les évacuations en cours, précisant simplement que jusqu'à ce dimanche, "146 000 personnes avaient déjà quitté la région". Il en reste près de 700 000 dans toute la zone sous contrôle ukrainien, a-t-il ajouté.


"Si l'ennemi respectait les lois de la guerre, la rhétorique serait différente. Nous voulons désormais que le moins de civils possible reste ici, jusqu'à ce que la situation se stabilise", a encore expliqué le gouverneur.À Kramatorsk, des centaines de personnes se sont de nouveau rassemblées ce lundi à la gare pour y prendre un train pour l'ouest de l'Ukraine.



Depuis quelques jours, ces évacuations, dans l'ordre et encadrées par des volontaires, se font au rythme d'environ quatre trains par jour, soit près de 2 000 personnes.


"Bien sûr, nous sommes informés du regroupement et de la concentration des forces ennemies" dans l'est, autour de Kramatorsk. "Après les événements de Boutcha", au nord-ouest de Kyiv, où des centaines de civils ukrainiens ont été exécutés en zone d'occupation russe, selon les autorités ukrainiennes, "on peut tout attendre de l'ennemi", a-t-il jugé.


"Nous ne céderons pas un pouce de notre territoire sans combattre. Nos forces sont prêtes à affronter l'ennemi et à le tuer". "Mais encore une fois, il est beaucoup plus aisé de combattre quand les civils ont évacué les villes", a-t-il conclu, appelant la population encore sur place à être attentive aux messages et aux directives des autorités, aux sirènes d'alarme et à faire des provisions.


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L'Union européenne est prête à envoyer des équipes d'enquêteurs en Ukraine pour aider au recueil de preuves sur les crimes de guerre dont les forces russes sont accusées dans la région de Kiev, a annoncé lundi la présidente de la Commission européenne.


"Les auteurs de ces crimes odieux ne doivent pas rester impunis. L'UE a mis en place une équipe d'enquête conjointe avec l'Ukraine pour recueillir des preuves et enquêter sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité", a déclaré Ursula von der Leyen après un entretien avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.


"L'UE est prête à renforcer cet effort en envoyant des équipes d'enquête sur le terrain pour soutenir les services ukrainiens chargés des poursuites. Eurojust (l'agence de coopération judiciaire de l'UE) et Europol (l'agence européenne de police criminelle) sont prêts à apporter leur aide", a-t-elle précisé dans un communiqué.


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La Lituanie a annoncé ce lundi l'expulsion de l'ambassadeur de Russie dans ce pays balte, suite à l'invasion russe en Ukraine et les atrocités commises par les soldats russes.


"En réponse à l'agression militaire de la Russie contre l'Ukraine souveraine et aux atrocités commises par les forces armées russes dans diverses villes ukrainiennes occupées, y compris l'horrible massacre de Boutcha, le gouvernement lituanien a décidé de réduire la représentation diplomatique et l'ambassadeur de la Fédération de Russie devra quitter la Lituanie", a déclaré à la presse le chef de la diplomatie lituanienne Gabrielius Landsbergis.


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L'Allemagne ne peut pas se passer des livraisons de gaz russe "à court terme" et des sanctions contre Moscou dans ce secteur feraient plus mal à l'UE qu'à la Russie, a estimé ce lundi le ministre allemand des Finances, Christian Lindner.


"Nous devons envisager de dures sanctions, mais à court terme les livraisons de gaz russes ne sont pas substituables" et les interrompre "nous nuirait plus qu'à la Russie", a déclaré M. Lindner à Luxembourg, avant une réunion avec ses homologues de l'UE.


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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé ce lundi en visitant Boutcha, récemment reprises aux forces russes, que des "crimes de guerre" qui seront "reconnus comme un génocide" y ont été commis.



"Ce sont des crimes de guerre et ce sera reconnu par le monde comme un génocide", a déclaré M. Zelensky à des médias, dont l'AFP, dans une rue de cette ville où ont été retrouvés les cadavres de nombreux civils.




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Le point à 13H


Boutcha : la Pologne demande l'ouverture d'une commission d'enquête internationale 

Le Premier ministre polonais a appelé lundi à créer une commission d'enquête internationale sur "le génocide" commis selon lui par l'armée russe dans des villes ukrainiennes, dont Boutcha. 


"Ces massacres sanglants commis par des Russes, des soldats russes, méritent d'être appelés par leur nom. C'est un génocide, et il doit être jugé", a déclaré à la presse Mateusz Morawiecki. "C'est pourquoi nous proposons de mettre en place une commission internationale pour enquêter sur ce crime de génocide".


Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a évoqué un possible "génocide" en Ukraine après le massacre de civils mis au jour à Boutcha, près de Kiev.


"Nous allons faire tout notre possible pour que ceux qui ont perpétré ces crimes de guerre ne restent pas impunis et puissent comparaître devant les tribunaux", a-t-il déclaré lors d'un forum économique.


Quant au Japon, son ministre des Affaires étrangères s'est dit "profondément choqué" par les informations selon lesquelles "des actes de violence exceptionnellement cruels contre des civils ont eu lieu près de Kyiv"



L'UE discute en "urgence" de nouvelles sanctions contre Moscou

L'UE discute en "urgence" de nouvelles sanctions contre Moscou, réclamées notamment par la France et l'Allemagne, a indiqué lundi le haut représentant de l'UE Josep Borrell.


L'UE "condamne dans les termes les plus forts les atrocités rapportées commises par les forces armées russes dans plusieurs villes ukrainiennes occupées, qui ont maintenant été libérées", ajoute Josep Borrell dans un communiqué.


Emmanuel Macron s'est déclaré "favorable" à ce que l'Union européenne décide de nouvelles sanctions vis-à-vis de la Russie, en évoquant le pétrole et le charbon.


"Il y a des indices très clairs de crimes de guerre" dans la petite ville de Boutcha, et il est "à peu près établi que c'est l'armée russe" qui y était présente, a ajouté a-t-il ajouté.



La Russie nie en bloc sa responsabilité

La Russie rejette "catégoriquement" toutes les accusations liées à la découverte d'un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, près de la capitale ukrainienne Kyiv, a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


"Nous rejetons catégoriquement toutes les accusations", a indiqué Dmitri Peskov à la presse, assurant que les experts du ministère russe de la Défense avaient découvert des signes de "falsifications vidéo" et des "fakes" dans les images présentées par les autorités ukrainiennes comme preuves d'un massacre dont elles accusent la Russie.


"A en juger par ce que nous avons vu, on ne peut pas faire confiance à ces images vidéo", a affirmé M. Peskov, en assurant qu'il fallait "mettre sérieusement en doute cette information".


Près de 2,5 millions d'Ukrainiens ont fui en Pologne

Selon les derniers chiffres communiqués par les Gardes frontières polonais, 2 481 000 citoyens polonais sont entrés en Pologne pour échapper à la guerre dans leur pays. 


Depuis plusieurs jours, le nombre de passages quotidiens de la frontière connaît une baisse importante. Ce dimanche, un peu plus de 22 000 personnes sont entrées en Pologne depuis l'Ukraine, soit seulement 6000 de plus que le chiffre moyen avant le déclenchement du conflit. 


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Le Japon condamne des actes "exceptionnellement cruels"

Le ministre japonais des Affaires étrangères s'est dit lundi "profondément choqué" par les informations selon lesquelles "des actes de violence exceptionnellement cruels contre des civils ont eu lieu près de Kiev"


"Le meurtre de civils innocents est une violation du droit humanitaire international et est inacceptable, et je condamne fermement ces actions", a-t-il estimé.


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250 soldats tchèques envoyés en Slovaquie 

Deux cent cinquante parachutistes tchèques sont partis pour la Slovaquie afin d'y constituer un groupement tactique de l'Otan, a déclaré le ministère de la Défense à Prague.


Le groupement tactique comprendra jusqu'à 2100 soldats venus d'Allemagne, des Pays-Bas, de Pologne, de Slovaquie, de Slovénie et des États-Unis.


Les Tchèques assureront le commandement de ce groupement tactique.


"La tâche essentielle de la mission est de déclarer que les membres de l'Otan sont prêts, résolus et unis pour protéger l'intégrité territoriale de l'alliance", a déclaré le colonel Tomas Unzeitig, qui dirigera le groupement tactique. 



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Boutcha : la Russie nie en bloc sa responsabilité

La Russie rejette "catégoriquement" toutes les accusations liées à la découverte d'un grand nombre de cadavres de civils à Boutcha, près de la capitale ukrainienne Kiev, a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


"Nous rejetons catégoriquement toutes les accusations", a indiqué Dmitri Peskov à la presse, assurant que les experts du ministère russe de la Défense avaient découvert des signes de "falsifications vidéo" et des "fakes" dans les images présentées par les autorités ukrainiennes comme preuves d'un massacre dont elles accusent la Russie.


"A en juger par ce que nous avons vu, on ne peut pas faire confiance à ces images vidéo", a affirmé M. Peskov, en assurant qu'il fallait "mettre sérieusement en doute cette information".



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L'UE discute en "urgence" de nouvelles sanctions contre Moscou

L'UE discute en "urgence" de nouvelles sanctions contre Moscou, réclamées notamment par la France et l'Allemagne, a indiqué lundi le haut représentant de l'UE Josep Borrell.


L'UE "condamne dans les termes les plus forts les atrocités rapportées commises par les forces armées russes dans plusieurs villes ukrainiennes occupées, qui ont maintenant été libérées", ajoute Josep Borrell dans un communiqué.


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Des bombardements attribués aux Russes font au moins 8 morts à Mykolaïv et Otchakiv

Huit personnes ont été tuées et 34 blessées dans des bombardements des forces russes dimanche sur les villes d'Otchakiv et de Mykolaïv, dans le sud de l'Ukraine, a indiqué lundi le Parquet ukrainien.


"Du fait des bombardements de l'ennemi, sept habitants de la ville d'Otchakiv ont été tués et 20 autres blessés. Dans la ville de Mykolaïv, une personne a été tuée et 14 autres blessées, dont un enfant", a indiqué le parquet dans un communiqué.


Selon le parquet, les tirs des forces russes ont endommagé des habitations et des infrastructures civiles ainsi que des véhicules.


Ville-verrou sur la route d'Odessa, le plus grand port d'Ukraine, Mykolaïv, 475.000 habitants avant la guerre, a été longuement pilonnée quand l'armée russe avait en vain tenté de s'en emparer. 



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La Pologne demande l'ouverture d'une commission d'enquête internationale

Le Premier ministre polonais a appelé lundi à créer une commission d'enquête internationale sur "le génocide" commis selon lui par l'armée russe dans des villes ukrainiennes, dont Boutcha. 


"Ces massacres sanglants commis par des Russes, des soldats russes, méritent d'être appelés par leur nom. C'est un génocide, et il doit être jugé", a déclaré à la presse Mateusz Morawiecki. "C'est pourquoi nous proposons de mettre en place une commission internationale pour enquêter sur ce crime de génocide".


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Pedro Sanchez évoque un possible "génocide" à Boutcha

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a évoqué un possible "génocide" en Ukraine après le massacre de civils mis au jour à Boutcha, près de Kiev.


"Nous allons faire tout notre possible pour que ceux qui ont perpétré ces crimes de guerre ne restent pas impunis et puissent comparaître devant les tribunaux, dans ce cas précis devant la Cour pénale internationale, pour répondre de ces cas présumés de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre et, pourquoi ne pas le dire également, de génocide", a-t-il déclaré lors d'un forum économique.


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VIDEO - Le point sur le terrain

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Près de 2,5 millions d'Ukrainiens ont fui en Pologne

Selon les derniers chiffres communiqués par les Gardes frontières polonais, 2 481 000 citoyens polonais sont entrés en Pologne pour échapper à la guerre dans leur pays. 


Depuis plusieurs jours, le nombre de passages quotidiens de la frontière connaît une baisse importante. Ce dimanche, un peu plus de 22 000 personnes sont entrées en Pologne depuis l'Ukraine, soit 6000 de plus que le chiffre moyen avant le déclenchement du conflit.  



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Emmanuel Macron favorable à de nouvelles sanctions

Emmanuel Macron s'est déclaré "favorable" à ce que l'Union européenne décide de nouvelles sanctions vis-à-vis de la Russie, en évoquant le pétrole et le charbon, après la découverte de centaines de corps de civils dans la région de Kiev.


"Il y a des indices très clairs de crimes de guerre" dans la petite ville de Boutcha, et il est "à peu près établi que c'est l'armée russe" qui y était présente, a ajouté le président français sur la radio France Inter.


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VIDEO - Massacre de Boutcha, la Russie demande une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU

Les occidentaux veulent faire preuve de fermeté suite à la découverte de quelque 400 corps à Boutcha. La Russie nie toute implication et demande une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. 


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Le point à 7H


Kiev accuse la Russie de "génocide" 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé dimanche la Russie de commettre un "génocide" en Ukraine pour éliminer "toute la nation", après la découverte de nombreux corps à Boutcha, ville au nord-ouest de Kyiv, à la suite du départ des forces russes.


"Je veux que tous les dirigeants de la Fédération de Russie voient comment leurs ordres sont exécutés. Ce genre d'ordres (...). Et ils ont une responsabilité commune. Pour ces meurtres, pour ces tortures, pour les bras arrachés par des explosifs (...) Pour les balles tirées dans la nuque", a déclaré M. Zelensky dimanche soir, ajoutant qu'un "mécanisme spécial" allait être créé pour enquêter sur tous les "crimes" russes.


Les corps de 410 civils ont pour le moment été retrouvés dans les territoires de la région de Kiev récemment repris aux troupes russes, a annoncé dimanche la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova.



Moscou dément avoir tué des civils 

Le ministère russe de la Défense a assuré dimanche que ses forces n'avaient pas tué de civils à Boutcha. "Pendant la période au cours de laquelle cette localité était sous le contrôle des forces armées russes, pas un seul résident local n'a souffert d'actions violentes", a déclaré le ministère. 


Il a affirmé que les images de cadavres dans les rues de la ville étaient "une nouvelle production du régime de Kiev pour les médias occidentaux".


La Russie deamnde une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour statuer sur les "provocations haineuses" commises selon elle par l'Ukraine.


"A la lumière des provocations haineuses des radicaux ukrainiens à Boutcha, la Russie a demandé une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU lundi 4 avril", a tweeté l'ambassadeur adjoint de la Russie aux Nations unies Dimitri Polianski.



Le chef de l'ONU choqué 

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est dit dimanche "profondément choqué par les images de civils tués à Boutcha".


Le Bureau des droits de l'homme de l'ONU a estimé que la découverte de fosses communes à Boutcha soulevait de sérieuses questions concernant de "possibles crimes de guerre", soulignant l'importance de conserver toutes les preuves.


Les Etats-Unis et l'Otan ont exprimé dimanche leur horreur tandis que le chancelier allemand Olaf Scholz a réclamé de nouvelles sanctions contre la Russie. "Nous déciderons de nouvelles mesures entre Alliés dans les prochains jours", a assuré ce dernier.



Le pape est "disponible" 

"Je suis disponible", a déclaré le pape, au terme d'une visite-éclair à Malte. "Le Saint-Siège fait tout son possible" pour faciliter un règlement du conflit, a-t-il assuré, confirmant qu'un déplacement à Kiev faisait partie des options mais "je ne sais pas s'il pourra avoir lieu, ni s'il serait utile".


François a part ailleurs affirmé qu'une rencontre avec le patriarche orthodoxe russe Kirill –-qui soutient Vladimir Poutine et a justifié fin février l'intervention militaire russe-- était toujours "à l'étude". "Nous y travaillons et nous pensons au Moyen-Orient pour le faire", a-t-il déclaré.


Lors d'une messe en plein air devant au moins 12 000 personnes dans la capitale La Valette dimanche matin, il avait dénoncé "la guerre sacrilège" déclenchée par la Russie dans une "Ukraine martyrisée".



Explosions à Odessa 

Une série d'explosions ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, sur la mer Noire, dans le sud-ouest du pays. Elles n'ont pas fait de victime, selon l'armée ukrainienne.


La Russie a indiqué avoir mené des frappes par "des missiles maritimes et terrestres de haute précision" qui ont, selon elle, "détruit une raffinerie et trois sites de stockage de carburants et de lubrifiants" près d'Odessa.


Par ailleurs, une personne a été tuée et quatorze blessées dans une frappe russe à Mykolaïv, ville-verrou sur la route d'Odessa, selon le gouverneur de la région.


Dans l'est de l'Ukraine, une frappe russe sur un hôpital à Roubijne a fait un mort et trois blessés, selon le gouverneur de la région.


Au moins sept personnes ont été tuées et 34 blessées dans une frappe russe dimanche sur un quartier d'habitation à Kharkiv, grande ville du nord-est de l'Ukraine, a annoncé le parquet local.


A Dergatchi, tout près de Kharkiv, "au moins trois personnes sont mortes et sept ont été blessées" également dans le bombardement d'un quartier d'habitation, a indiqué son maire.



Pourparlers 

Le négociateur en chef russe dans les pourparlers de paix avec l'Ukraine, Vladimir Medinski, a salué dimanche une position "plus réaliste" selon lui de Kiev, prêt sous conditions à accepter un statut neutre du pays, réclamé par Moscou.


"La partie ukrainienne a adopté une approche plus réaliste des questions liées au statut neutre et dénucléarisé de l'Ukraine", a dit M. Medinski. 


Le négociateur en chef ukrainien, David Arakhamia, avait affirmé samedi que Moscou avait accepté "oralement" toutes les positions ukrainiennes, "sauf en ce qui concerne la question de la Crimée". 


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