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Budapest : le ras-le-bol des réfugiés et candidats à l'asile

Avec la possibilité d’entrer dans la gare de Keleti, la tension est tout de même retombée d’un cran. Depuis l’intervention de la police, mardi, les

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Budapest : le ras-le-bol des réfugiés et candidats à l'asile

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Avec la possibilité d’entrer dans la gare de Keleti, la tension est tout de même retombée d’un cran. Depuis l’intervention de la police, mardi, les choses s‘étaient envenimées.

Point of view

Je suis professeur d'université et je pense que je ne suis pas humain pour eux.

Sous un soleil de plomb et sans nourriture ou presque, les bagarres avec les forces de l’ordre hongroises ou entre candidats à l’exil s‘étaient multipliées.

“La police est très dure avec nous, ils sont très durs, surtout avec les Syriens. Je suis originaire de Syrie. Je suis professeur d’université et je pense que je ne suis pas humain pour eux.”

“Personne ne nous aide. Ce sont des menteurs, ils parlent de Droits de l’Homme, de lois internationales. Mais quelle loi internationale et quel Droits de l’Homme respectent-ils ?”

Ces migrants venant de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, sont arrivés, certes en nombre depuis le début de l’année, mais ils souhaitent simplement continuer leur périple pour demander l’asile dans des pays plus fortunés comme l’Allemagne et l’Autriche.

Pourront-ils continuer leur voyage et en attendant survivre dans des conditions décentes ? L’Europe n’a semble-t-il pas encore la réponse…