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Le ramadan dans un camp de réfugiés

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Le ramadan dans un camp de réfugiés

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Le mois de ramadan est cette année encore gâché par les conflits au Moyen Orient et en Afrique, et leurs répercussions. Dans le camp de migrants de Schisto ,non loin d’Athènes, ceux qui en avaient les moyens préparaient ce lundi après-midi le premier iftar, la rupture du jeune.

“Tout le monde ici pense à sa famille, à son pays. Et c’est vraiment dur pour ces gens qui sont loin de leur pays, de leurs voisins, de leurs proches” explique un jeune afghan.

Dans le camp d’Evzoni, près de la frontière macédonienne, des repas ont été distribués la nuit tombée par les ONGs.

Abdoulam est originaire d’Alep en Syrie : “c’est ma première journée de ramadan. C’est vraiment dur parce que je commence à jeûner de 4h du matin à 21h le soir. C’est trop long. J’aimerais revoir ma famille, que ce soit en Syrie ou dans un autre pays, elle me manque, surtout ma mère”, dit-il.

Selon les derniers chiffres officiels, plus de 52.000 personnes – pour la plupart musulmanes – sont bloquées dans ces camps en Grèce, depuis la fermeture de la porte des Balkans.

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