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Nice : polémique sur la sécurité alors que l'enquête progresse

En France, place à la polémique sur la sécurité après l'attentat de Nice. L'enquête, elle, progresse. Sept personnes sont désormais en garde à vue.

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Nice : polémique sur la sécurité alors que l'enquête progresse

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L’enquête progresse à Nice pour cerner les éventuelles complicités de l’auteur de l’attentat du 14 juillet.

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"Tout ce qui aurait dû être fait depuis 18 mois ne l'a pas été"

Nicolas Sarkozy Leader de l'opposition et ancien chef de l'Etat

Sept personnes sont désormais en garde à vue, notamment un homme qui aurait fourni à Mohamed Lahouaiej-Bouhlel le pistolet 7.65 dont il s’est servi pour tirer sur les policiers.

Le chauffeur-livreur tunisien de 31 ans se serait félicité, par SMS, de se l‘être procuré peu avant de foncer dans la foule au volant de son camion.

Un hommage aux victimes a été rendu ce dimanche au sein de la mosquée En Nour de Nice.

L’attaque a fait au moins 84 morts dont dix mineurs. Mais le bilan pourrait s’alourdir car le pronostic vital de 18 blessés est engagé.

L’attaque de Nice a été revendiquée par les jihadistes de l‘État islamique.

Une minute de silence sera observée en mémoire des victimes ce lundi à 12h sur la Promenade des Anglais et dans tout le pays alors que l’heure est à la polémique.

Nicolas Sarkozy, leader de l’opposition et ancien chef de l’Etat, a mis en cause le gouvernement français. Il a estimé qu’en matière de sécurité “tout ce qui aurait dû être fait depuis 18 mois ne l’a pas été”.

Le président du parti Les Républicains juge, par exemple, que la mobilisation de la réserve opérationnelle civile par le ministre de l’Intérieur n’est pas de nature à “résoudre le problème du terrorisme”.

Bernard Cazeneuve avait appelé samedi soir “tous les Français patriotes” à rejoindre cette réserve qui compte 12.000 volontaires, pour contrer la menace terroriste.