Des chants ont résonné dans la foule, accompagnés de slogans antifascistes et de banderoles critiquant le traitement réservé aux militants. La chanteuse Marisa Liz s'est jointe à la mobilisation.
Quelques jours plus tôt, les forces de l'ordre avaient évacué des campements de protestation à Lisbonne et Porto, utilisant des matraques et procédant à des dizaines d'interpellations. Les militants dénoncent 60 blessés, tandis que la police n'en reconnaît que sept, légèrement touchés.
Le président António José Seguro a condamné les violences et demandé l'ouverture d'un dialogue, dans l'attente des conclusions des enquêtes. La police affirme que son intervention était proportionnée.
Les manifestants s'opposent également à un projet de loi qui faciliterait les expulsions locatives et supprimerait l'encadrement des loyers pour les nouveaux contrats.