Loader
Suivez-nous
Publicité

Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt : les réactions de la classe politique française

Le candidat de l'AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt Ulrich Siegmund avec les leaders du parti Tino Chrupalla et Alice Weidel à Magdebourg, le 6 septembre 2026.
Le candidat de l'AfD aux élections régionales de Saxe-Anhalt Ulrich Siegmund avec les leaders du parti Tino Chrupalla et Alice Weidel à Magdebourg, le 6 septembre 2026. Tous droits réservés  AP Photo
Tous droits réservés AP Photo
Par Olivier Tolachides
Publié le
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google
Partager Close Button

À huit mois de l'élection présidentielle française, les figures politiques n'ont pas manqué de réagir au score historique du parti d'extrême droite allemand aux élections régionales en Saxe-Anhalt.

"Un moment grave en Europe". C'est ainsi que le ministre français délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, a qualifié la victoire historique du parti d'extrême droite allemand AfD aux élections régionales en Saxe-Anhalt.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Dans un post publié sur X, Benjamin Haddad exhorte notamment à ne jamais cesser de défendre les "valeurs démocratiques et le projet européen".

Réactions de candidats à la présidentielle

De son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, candidat à la primaire sociale-démocrate prévient : "Ce n’est plus un avertissement. C’est un ordre de mobilisation générale qu’il faut lancer. L’internationale réactionnaire et d’extrême droite avance à visage découvert".

Autre candidat à l'élection présidentielle française, le chef de file du parti présidentiel Renaissance, Gabriel Attal, a estimé sur BFM-TV que "le barrage contre l’extrême droite" ne pouvait plus être "un projet politique suffisant pour que vous ayez une majorité d’électeurs qui viennent y adhérer", évoquant un "vrai signal d'alarme."

Jean-Luc Mélenchon, chef du parti d'extrême gauche La France insoumise (LFI), dénonce lui une "catastrophique démonstration de l’aveuglement des politiques européennes centristes". Et va plus loin : "Dans ces conditions, le projet militaire allemand de créer la première armée conventionnelle d’Europe est inacceptable pour la France".

Le secrétaire national du Parti communiste, Fabien Roussel, qui vient de se déclarer candidat à la présidentielle, met en cause ce qu'il estime être un "terrible bilan pour l’UE et ses traités". Selon lui, "partout en Europe, l’extrême droite gagne du terrain avec son programme de haine. Elle prospère sur la pauvreté, la désindustrialisation, l’escalade de la guerre".

Le Rassemblement national mesuré

Du côté du RN, le député Jean-Philippe Tanguy a rappelé sur BFM-TV que sn parti avait rompu avec l’AfD. Il "prend acte d’un vote populaire de ras-le-bol face à des partis du système qui ne gèrent pas l’immigration, l’économie, les prix de l’énergie".

Eric Zemmour, dirigeant du parti d’extrême droite Reconquête qui n’a pas encore confirmé sa candidature pour la présidentielle estime que "les vrais responsables sont ceux qui, un demi-siècle durant, ont traité comme un délit ce que les peuples éprouvaient comme une évidence : le désir de demeurer soi-même".

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google

À découvrir également

Victoire historique de l'AfD en Saxe-Anhalt : tour d'Europe des réactions

Élection régionale en Saxe-Anhalt : l'AfD donnée largement en tête, la CDU s'effondre

Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt : les réactions de la classe politique française