Newsletter Newsletters Events Évènements Podcasts Vidéos Africanews
Loader
Suivez-nous
Publicité

La Méditerranée, la route migratoire la plus mortelle au monde

La Méditerranée, la route migratoire la plus mortelle au monde
Tous droits réservés 
Par AFP
Publié le
Partager Discussion
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

C’est le triste constat de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés. En 2014, la Méditerranée est devenue “la route la plus mortelle du monde”

C’est le triste constat de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés. En 2014, la Méditerranée est devenue “la route la plus mortelle du monde” pour les migrants clandestins, candidats à l’exil en Europe.
Au moins 3 419 migrants ont perdu la vie en tentant de la traverser en quête d’un avenir meilleur… Depuis le début de l’année, plus de 207.000 migrants ont tenté la traversée. C’est un chiffre presque trois fois plus élevé que le précédent record de 2011 lorsque 70 000 migrants avaient fui leur pays lors du printemps arabe.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Le Haut commissariat aux réfugiés explique ce chiffre record par un arc de conflits, des conflits au sud, en Libye, à l’est en Ukraine et au sud-est en Syrie et en Irak, qui pousse les migrants à opter pour la traversée de la Méditerranée.

Près de 80 % des départs se font depuis les côtes libyennes pour rejoindre l’Italie ou Malte.

Fin octobre, l’Italie a officiellement mis fin à son opération de sauvetage Mare Nostrum et passé le relais à l’Europe, même si elle a encore secouru 8 000 clandestins en novembre.
Mais l’opération européenne, gérée par Frontex, est limitée à la surveillance des frontières extérieures de l’UE, non au sauvetage… Le HCR critique cette politique basée sur le non-respect de l’asile.

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion

À découvrir également

Accident de tramway à Milan : deux morts et 48 blessés

L'Italie à la reconquête de la Méditerranée

À Vérone, des manifestants dénoncent le gaspillage d’argent public des JO d’hiver