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Des appels à manifester le 25 juillet, jour de la fête de la République, circulaient depuis plusieurs jours sur Facebook, émanant de groupes non identifiés.

Plusieurs milliers de Tunisiens ont manifesté dimanche contre leurs dirigeants, notamment contre le principal parti parlementaire Ennahdha, alors que le pays est pris en étau entre un pic épidémique meurtrier et des luttes de pouvoir au sommet de l'Etat.

A Tunis, en dépit des nombreux barrages policiers aux entrées de la capitale et dans le centre-ville, plusieurs centaines de personnes, dont de nombreux jeunes, se sont rassemblées devant le Parlement.

Elles ont notamment crié des slogans hostiles à la formation d'inspiration islamiste Ennahdha et au Premier ministre qu'elle soutient, Hichem Mechichi, scandant "le peuple veut la dissolution du Parlement".

"Changement de régime", était-il également inscrit sur des pancartes.

Plusieurs protestataires ont été arrêtés et un journaliste blessé lorsque manifestants et policiers se sont mis à échanger jets de pierres et gaz lacrymogènes, avant que la police ne disperse le rassemblement, a constaté l'AFP.