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Colombie : coup d'envoi de l'élection présidentielle, avec les citoyens résidents à l'étranger

Des partisans de la candidate à la présidence du Parti du Centre démocratique, Paloma Valencia, lors d'un meeting électoral à Bogota, le 24 mai
Des partisans de la candidate du Parti du Centre démocratique, Paloma Valencia, lors d’un meeting électoral à Bogota, le 24 mai Tous droits réservés  Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
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Par Gabor Kiss
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Selon les derniers sondages, trois candidats se dégagent : le sénateur de gauche Ivan Cepeda, le millionnaire d'extrême droite Abelardo de la Espriella et la candidate de droite Paloma Valencia.

Quelque 1,4 million de citoyens colombiens résident à l'étrangers sont dès à présent appelés à voter pour l'élection présidentielle, prévue ce dimanche 31 mai.

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Selon les sondages, Ivan Cepeda, sénateur de gauche, apparaît comme le favori. Le dauphin politique de Gustavo Petro promet notamment de poursuivre les négociations avec les groupes armés actifs.

Il sera opposé l'avocat millionnaire et candidat d'extrême droite Abelardo de la Espriella, qui prône une répression encore plus sévère contre la criminalité. La candidate de droite Paloma Valencia, qui incarne le retour de la politique de l'ancien président Alvaro Uribe, pourrait également faire la différence dans les urnes.

Un cessez-le-feu prononcé

Pour l'occasion, le groupe rebelle EMC, l'une des plus grandes organisations de guerillos du pays ayant succédé aux FARC, dissous en 2016, a déclaré un cessez-le-feu pour la durée de l'élection.

Car ces derniers mois, la violence a resurgi en Colombie avec une intensité jamais vue depuis dix ans : les affrontements entre gangs sont principalement motivés par la lutte pour le contrôle du trafic de cocaïne.

Plusieurs attaques de gangs ont eu lieu pendant la campagne. Le candidat de droite à la présidence, Miguel Uribe, a été abattu lors d’un rassemblement à Bogotá l’année dernière et est décédé des suites de ses blessures. Abelardo De la Espriella, quant à lui, prononce ses discours de campagne depuis une cabine en verre pare-balles après avoir reçu plusieurs menaces de mort.

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