Plus tôt, la Maison Blanche avait annoncé avoir demandé sa démission suite aux révélations du Wall Street Journal.
Kimberly Gilfoyle quitte l'ambassade des États-Unis à Athènes suite aux révélations du Wall Street Journal. L'ex-animatrice de Fox News avait été nommée à ce poste en 2024 par Donald Trump.
Plus tôt, la Maison Blanche avait annoncé que Donald Trump avait demandé la démission de Kimberly Guilfoyle.
La nouvelle porte-parole de la Maison Blanche, Katie Zakaria, a révélé lors de son premier point de presse avoir "demandé à l'ambassadrice Guilfoyle de démissionner. Elle a été un membre remarquable de l'équipe et nous lui souhaitons le meilleur." La désormais ex-ambassadrice fait partie des équipes du président des États-Unis depuis les élections de mi-mandat de 2018. Elle a été fiancée à son fils, Donald Trump Jr.
Donald Trump n'a pourtant pas mâché ses mots la concernant, se disant "peu satisfait" suite à la publication d'une enquête du Wall Street Journal et annonçant penser à son départ devant la presse.
Ces derniers jours, le Wall Street Journal a publié une série d'articles qui ont placé Kimberly Guilfoyle dans une position délicate. Le journal y décrit notamment des agissements controversés qui lui sont attribués, dont une menace proférée contre un responsable grec, l'acceptation de cadeaux et de services inappropriés, ainsi que la proposition de mettre à profit son influence au sein du gouvernement en échange du règlement d'une importante facture de carte de crédit.
Kimberly Guilfoyle avait répliqué avec fermeté par l'intermédiaire de ses avocats, rejetant en bloc les accusations de l'homme d'affaires américain Éric Deters. Ses représentants affirment que ce dernier lui doit environ 150 000 dollars pour des conférences et des prestations de conseil, et soulignent que Kimberly Guilfoyle avait auparavant refusé une offre d'un montant de 1 million de dollars d'Éric Deters pour qu'elle soutienne une procédure judiciaire le concernant personnellement.
Concernant les accusations de corruption et de déplacements en avions privés, ses avocats soutiennent que l'ambassadrice avait sollicité puis reçu des instructions explicites du département d'État, respectant strictement les règles de déontologie et les dispositions relatives à l'acceptation de cadeaux.