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Les eurodéputés « fantômes » attendent le Brexit pour siéger

Les eurodéputés « fantômes » attendent le Brexit pour siéger
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© European Union 2019 - Source : EP - Ph. Buissin
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On les appelle les « eurodéputés fantômes ». Ces candidats ont été élus aux élections européennes, mais ils ne siégeront pas tout de suite. Ils doivent attendre le Brexit pour remplacer les députés britanniques qui s’en iront. Une situation inédite.

Adrian Vazquez Lazara prendra bientôt cette place au Parlement européen. Il est le prochain sur la liste des élus en Espagne, ce qui signifie qu'il devra attendre le Brexit pour l'occuper.

"Bien sûr, je l’ai pris personnellement. Ce n’était pas une bonne nouvelle. Mais dès le lendemain, je me suis levé et j’ai commencé à travailler sur ce nouveau mandat", explique Adrian Vazquez Lazara, l'eurodéputé espagnol en attente.

Adrian est l’une des 27 personnes qui attendent le Brexit avant de pouvoir s’asseoir et voter dans l’hémicycle. Il le fera une fois que les Britanniques seront partis, ce qui devrait être fait le 31 octobre.

Le Royaume-Uni a obtenu 73 sièges. Mais seuls 27 d'entre-eux seront maintenus après le Brexit. Ce qui signifie que le Parlement européen va passer de 751 sièges à 705. Une fois le Royaume-Uni parti, la France et l'Espagne prendront 5 sièges chacun. L'Italie et les Pays-Bas en auront tous les deux 3. Quant à l'Irlande, elle aura 2 sièges supplémentaires. La Pologne, la Roumanie, la Suède, l'Autriche, le Danemark, la Slovaquie, la Finlande, la Croatie et l'Estonie obtiendront chacun un siège.

Pour Barry Andrews, eurodéputé irlandais en attente, "c’est une situation très inhabituelle mais je pense qu’il est très important de souligner deux choses. Tout d’abord, nous tous, qui avons contesté les élections du 24 mai à Dublin en Irlande, avons compris les conséquences qui en ressortiraient si on obtenait le 4e siège à Dublin. La deuxième chose est que presque personne en Irlande ne pense que le Brexit soit une bonne idée, hormis les membres de partis extrémistes. »

Les députés européens dans l'attente, comme Barry et Adrian, affirment qu'ils seraient prêts à céder leur siège s’il le fallait.

" D’un côté, je souhaite bien sûr devenir député européen. De l’autre côté, il faut voir ce qu'il y a de mieux pour l'Union européenne et le Royaume-Uni. Et ce deuxième point prime sur ma situation personnelle", témoigne Adrian Vazquez Lazara.

Face à cette incertitude politique autour du Brexit, personne ne peut prédire combien de temps il faudra attendre avant que ces eurodéputés deviennent des membres à part entière du Parlement.

Le financement des partis politiques allemands trop flou

L'Allemagne est trop laxiste dans sa lutte contre le financement flou et opaque de ses partis politiques, c'est ce qu’a dit le groupe anti-corruption du Conseil de l'Europe.

Dans un rapport publié mardi, les experts se sont plaints de voir l'Allemagne continuer à ignorer ses recommandations depuis des années. Ils critiquent, par exemple, le fait qu'en Allemagne, seuls les dons de plus de 50 000 euros doivent être rendus publics.

Le parti hongrois FIDESZ veut rester membre du PPE

Le parti d’extrême droite hongrois, Fidesz, du premier ministre Viktor Orban veut rester membre du PPE, le parti populaire européen de centre-droit.

"C'est mieux pour nous", a déclaré le chef du cabinet d'Orban (Gergely Gulyas) au quotidien allemand « Die Welt ».

Ses commentaires font suite au refus du parti Fidesz de soutenir le candidat principal du PPE, Manfred Weber.

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Les Pays-Bas veulent rétablir le visa des ressortissants albanais

Après un vote au Parlement néerlandais, les Pays-Bas demandent à la Commission européenne de suspendre le droit donné aux Albanais de voyager sans visa.

Les législateurs néerlandais dénoncent le fait que la mafia albanaise se déplace librement en Europe grâce au régime sans visa en vigueur depuis plus de dix ans.