Grâce à une technologie secrète, la CIA a retrouvé en Iran un soldat américain après un crash. Il est soigné au Landstuhl Regional Medical Center, plus grand hôpital militaire hors des États-Unis.
L’un des soldats américains qui se sont écrasés en Iran avant d’être secourus serait soigné en Allemagne, selon des médias. D’après plusieurs organes de presse américains, il aurait été transféré à l’hôpital militaire de Landstuhl, en Rhénanie-Palatinat. Le président américain Donald Trump a confirmé le sauvetage du soldat, tout en reconnaissant qu’il était « grièvement blessé ».
Le Landstuhl Regional Medical Center est le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis et sert, pour l’armée américaine, de plaque tournante médicale entre les zones d’opérations et le territoire national.
Les soldats grièvement blessés sont en général d’abord stabilisés – souvent dans des structures mobiles ou sur des bases régionales – puis évacués par avion militaire vers l’Allemagne. La proximité de la base aérienne de Ramstein est un atout décisif : plus grande base de l’US Air Force hors des États-Unis, elle fait office de hub logistique pour les troupes, le matériel – et aussi pour les blessés.
« Ghost Murmur » : la CIA localise un pilote grâce à son signal cardiaque
Dans la guerre américano-israélienne contre l’Iran, Téhéran a abattu la semaine dernière un chasseur F-15E avec deux hommes à bord. Les deux militaires – un pilote et un officier des systèmes d’armes – ont survécu. Après l’abattage, l’officier des systèmes d’armes était porté disparu, avant d’être récupéré par l’armée américaine lors d’une opération de sauvetage de grande ampleur.
Selon le New York Post, la CIA a pu le localiser grâce à une technologie jusqu’ici restée secrète. Ce système, baptisé « Ghost Murmur », aurait été utilisé pour la première fois le week-end dernier. D’après le journal, il repose sur la « magnétométrie quantique », qui permet de détecter les signatures électromagnétiques du corps humain, en ciblant notamment le signal cardiaque.
Une intelligence artificielle filtre ensuite ces signaux du bruit de fond. « C’est comme entendre une voix dans un stade – à ceci près que le stade fait mille miles carrés de désert », explique une source citée par le New York Post. « Dans les bonnes conditions, si ton cœur bat, nous te trouverons. »
Cette technologie ne serait toutefois pas utilisable partout, poursuit le journal. Elle fonctionne au mieux dans des zones isolées, où les interférences électromagnétiques sont limitées, comme les régions désertiques. Le système aurait été mis au point par « Skunk Works », la division de recherche secrète du groupe de défense américain Lockheed Martin.