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Le Parc Astérix ferme son delphinarium, avant un débat sur la maltraitance animale

Un delphinarium
Un delphinarium Tous droits réservés AP Photo
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Par Laurence Alexandrowicz
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En annonçant la fermeture de son delphinarium, le Parc Astérix devance un possible changement de la loi. A partir de ce mardi, l'Assemblée nationale va commencer à débattre sur la maltraitance animale.

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 Par Toutatis il n'y aura plus de dauphins au Parc Astérix ! En annonçant la fermeture de son delphinarium, le célèbre parc d'attractions situé dans l'Oise près de Paris devance un possible changement de la loi. A partir de ce mardi, l'Assemblée nationale va commencer à débattre sur la maltraitance animale. Ce texte prévoit notamment que la détention et la reproduction des cétacés en captivité soit interdite, tout comme leur participation à des spectacles. En France, trois établissements en possèdent : Parc Astérix, Planète Sauvage à Nantes, Marineland à Antibes. 

Les animaux dans les cirques pourraient être aussi interdits, ce qui provoque la colère des propriétaires de cirques déjà gravement touchés par la crise sanitaire.

Des sanctions lourdes contre ceux qui font souffrir les animaux

Un Français sur deux possède au moins un animal de compagnie. La proposition de loi instaure "un certificat" pour les futurs propriétaires d'animaux, pour rappeler les obligations de soins, de vaccination et les coûts liés à la possession d'un animal.

Les chats errants devront être stérilisés, une obligation jugée lourde par certaines communes.

La proposition de loi prévoit aussi de durcir les sanctions contre la maltraitance, avec trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende pour mort de l'animal.

Quant aux huit dauphins du Parc Astérix, ils vont rejoindre d'autres delphinariums européens, réputés pour leur qualité. La réintroduction en milieu naturel est impossible pour ces animaux élevés en captivité.

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