En Iran, le Croissant-Rouge a fait état d’une attaque de drones sur l’un de ses entrepôts dans la province de Bushehr. De son coté, Israël a déclaré vendredi avoir été la cible d'une nouvelle salve de missiles en provenance d'Iran.
En Iran, le Croissant-Rouge a fait état d’une attaque de drones sur l’un de ses entrepôts dans la province de Bushehr, détruisant un conteneur utilisé pour le transport de l’aide humanitaire, ainsi qu'un bus et un véhicule d’urgence.
Dans le même, dans la province d'Alborz, à l'ouest de Téhéran, le pont inachevé B1, l'un des plus grands ouvrages du pays, a été complètement détruit par des frappes israélo-américaines. Huit personnes ont été tuées et 95 autres blessées tandis que Donald Trump s'est félicité de l'opération.
Le président des États-Unis a déclaré que l'armée américaine "n'a même pas commencé à détruire ce qu'il reste en Iran".
De son coté, Israël a déclaré vendredi avoir été la cible d'une nouvelle salve de missiles en provenance d'Iran.
Les services d'urgence israéliens ont signalé que des maisons et des voitures avaient été endommagées par un missile à fragmentation qui n'a pas été intercepté, tandis que la radio militaire israélienne a indiqué qu'une gare de Tel-Aviv avait été endommagée par des éclats d'obus.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a répondu que "frapper des structures civiles, y compris des ponts inachevés, ne contraindra pas les Iraniens à se rendre".
Par ailleurs, au Koweït, une attaque de drones iraniens a touché une raffinerie de pétrole, entrainant des incendies sur plusieurs unités du site. L
es autorités koweïtiennes ont également fait étant d'une attaque iranienne sur une centrale électrique et une usine de dessalement d’eau.
Israël a annoncé avoir avoir tué 15 membres du Hezbollah dans une une attaque dans le sud du Liban.
L'impact mondial
L'impact économique de la guerre se fait sentir bien au-delà du Moyen-Orient.
Les prix du pétrole ont grimpé à environ 110 dollars (95 euros) le baril jeudi, après que Donald Trump a annoncé de nouvelles frappes contre l'Iran. Les marchés pétroliers étaient fermés vendredi.
La Banque mondiale a mis en garde contre les risques croissants pour l'inflation, l'emploi et la sécurité alimentaire dans le monde.
Donald Trump dont l'administration a été accusée de donner des messages contradictoires sur la fin de la guerre, a laissé entendre que les nouveaux dirigeants de Téhéran pourraient se montrer "plus raisonnables" dans d'éventuels pourparlers de paix.
L'Iran a rejeté les ouvertures américaines en les qualifiant de "maximalistes et irrationnelles".