Mobilisation record et violences à Athènes: La Grèce dit non aux réformes demandées par les créanciers

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Par Cyril Fourneris
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A Athènes, des violences ont éclaté dans les dernières heures d’une manifestation record, ce jeudi, décrété jour de grève générale en Grèce. Près de

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A Athènes, des violences ont éclaté dans les dernières heures d’une manifestation record, ce jeudi, décrété jour de grève générale en Grèce.

Près de 50 000 personnes ont défilé dans les rues de la capitale contre un plan de réforme de la sécurité sociale entamé par le gouvernement d’Alexis Tsipras, à la demande des créanciers du pays. Il prévoit de réaliser 1,8 milliard d’euros d‘économies par an (environ 1% du PIB grec) en baissant les retraites et en augmentant les cotisations.

« J’ai cotisé pour la sécurité sociale pendant 35 ans, je ne sais même pas si je recevrai une pension pour ma retraite, et on me demande matinenant de payer 3 fois ce que je payais », affirme un homme dans le cortège.

Le gouvernement Tsipras est pris en tenaille entre la rue d’une part, et les créanciers du pays de l’autre. Leur représentants sont ces jours-ci à Athènes pour contrôler l’avancée des réformes, promises l‘été dernier, en vertu du troisième prêt international accordé à la Grèce.

Notre journaliste Stamatis Giannisis, à Athènes:
“C’est la plus grosse manifestation depuis que SYRIZA est arrivé au pouvoir l’an dernier. Il est rare de voir des cols blancs et des cols bleus qui se joignent pour faire entendre leur colère, face à ce pas de plus vers l’austérité: La hausse des cotisations et la baisse des pensions.”

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