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Pour son 25e anniversaire, Visegrad s'offre un plan alternatif à la crise des migrants

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Les dirigeants de la Hongrie, de la Pologne, de la République tchèque, et de la Slovaquie, réunis hier à Prague, ont envisagé d’aider les pays des Balkans à fermer hermétiquement leurs frontières pour endiguer l’afflux de réfugiés depuis la Grèce. Des demandeurs d’asile que le groupe de Visegrad voudrait bloquer aux portes de la Bulgarie et de la Macédoine.

“Un plan B alternatif, mentionné dans la déclaration, n’est pas dirigé contre un quelconque autre État membre (…) précise la Première ministre polonaise Beata Szydło. Nous appelons l’Union européenne toute entière à agir de manière coordonnée. Ce que nous demandons pour les Balkans, ce sont des solutions complémentaires au sein de l’Union. C’est notre contribution aux activités de l’Union tout entière.”

Mais il y a peu de chance que l’Allemagne et sa politique d’accueil interprète ainsi la déclaration de Visegrad. Le groupe donne jusqu’au mois d’avril à la Grèce pour endiguer le flux des migrants avant d’appliquer son plan.

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