EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Les députés brésiliens votent l'abandon des accusations contre Michel Temer

Les députés brésiliens votent l'abandon des accusations contre Michel Temer
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

L'opposition devait réunir deux tiers des votes pour obtenir l'ouverture d'un procès pour corruption devant la Cour suprême : elle en a obtenu moins de la moitié.

PUBLICITÉ

Au terme d’une séance de treize heures ponctuée d‘échauffourées, les députés brésiliens ont voté mercredi l’abandon des poursuites contre le président Michel Temer, formellement accusé de corruption par le procureur général de la République.

L’opposition devait réunir deux tiers des votes pour obtenir l’ouverture d’un procès devant la Cour suprême : elle en a obtenu moins de la moitié. 263 députés ont voté “oui” à l’abandon des poursuites et 227 ont voté “non”.

Michel Temer échappe ainsi au couperet un an après la destitution de Dilma Rousseff.

Aujourd’hui la Chambre des députés, qui représente le peuple brésilien, a manifesté de façon claire et incontestable la décision souveraine du Parlement. Ce n’est en aucun cas une victoire personnelle, c’est une victoire de l‘État de droit démocratique“, a déclaré Michel Temer.

É preciso acabar com os muros que nos separam. É hora de atravessarmos juntos a ponte para o grande futuro que o Brasil merece.

— Michel Temer (@MichelTemer) 3 août 2017

Selon un récent sondage, plus de trois Brésiliens sur quatre souhaitaient que Michel Temer soit traduit devant la Cour suprème.

Mais le premier président en exercice à être formellement accusé de corruption pourrait faire face à de nouvelles accusations, cette fois pour obstruction à la justice.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Le président Michel Temer bientôt devant la justice ?

Brésil : une commission s'oppose au procès de Temer

Dilma Rousseff, la guerrière vaincue