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Le mea-culpa de Zuckerberg

Le mea-culpa de Zuckerberg
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REUTERS/Aaron P. Bernstein
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Le jeune milliardaire de 33 ans répondait ce mardi aux questions des élus américains. Une première pour ce patron à la réputation de geek taciturne, peu à l'aise en public, qui s'est retrouvé sous le feux des questions de sénateurs très remontés contre Facebook.

« Il est clair que nous n'avons pas fait le nécessaire pour empêcher nos outils d'être utilisés pour nuire », a reconnu Mark Zuckerberg. Je veux parler des fausses informations, des ingérences étrangères dans les élections, des discours de haines et de la protection des données. Nous n'avons pas pris une mesure assez large de nos responsabilités et c'était une grosse erreur. C'était mon erreur et je suis désolé. J'ai créé Facebook, je le gère et j'en suis responsable ».

Interrogé au sujet des interférences présumées de la Russie dans l'élection présidentielle américaine, Mark Zuckerberg a indiqué que Facebook travaillait avec le procureur spécial Robert Mueller, qui est chargé de l'enquête.