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ONU : manœuvres internationales pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien

ONU : manœuvres internationales pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien
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Les Européens ont-ils réussi à faire influer la position américaine sur le nucléaire iranien ? L'analyse de notre correspondant Brian Carter :

"L'accord sur le nucléaire iranien est vraiment le principal sujet de discussion de tous les participants qui ont réussi à l'obtenir en 2015. Au delà des Etats-Unis, de nombreux pays ont dit qu'il continuerait à vouloir sauver l'accord, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et l'UE essaient de trouver des moyens pour contourner les sanctions américaines.

Theresa May l'a dit elle même pour elle l'accord est le meilleur moyen d'empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire La Première ministre britannique est restée très réservée dans ses commentaires vis-à-vis de Donald Trump. Même s'il a eu des commentaires très durs menaçant toute personnes ou entités qui ne respecterait pas la décision américaine. Theresa May est restée mesurée, elle n'a jamais critiqué Donald Trump, elle a même loué le président américain sur des sujets comme la Corée du Nord.

C'est en fait à la Russie qu'elle s'en est pris, qu'elle accuse de jouer un rôle important en supportant ce qu'elle a qualifié d'efforts de déstabilisation iraniens au moyen orient. Elle l'a accusé de supporter le régime d'Assad en Syrie et bien sûr d'avoir joué un rôle dans l'attaque de Salisbury.

Sam Naz : Brian, il s'agit d'une affaire très compliquée pour les Britanniques. Ils doivent garder l'Iran à leur côtés en ce qui concerne Nazanin Zaghari Ratcliffe...

Nous savons que la Première ministre a rencontré Hassan Rohani aujourd'hui et abordé l'affaire Nazanin Zaghari Ratcliffe, la travailleuse humanitaire anglo-iranienne condamnée en 2016 à cinq ans de prison pour espionnage. Des accusations qu'elle a toujours niées. La Première ministre a essayé de vraiment influer sur sa libération, le ministre des Affaires étrantères Jeremy Hunt en a fait de même avec son homologue iranien. Jeremy Hunt a déclaré, je cite : "ce n'est pas acceptable de détenir des innocents au prix d'une grande détresse humaine".

Donc comme vous le voyez, à New York, la diplomatie va bon train, de nombreuses rencontres ont eu lieu pour obtenir la libération de la travailleuse humanitaire. Les autorités britanniques ont fait part de leur volonté de continuer à essayer d'obtenir sa libération mais à ce stade, il est difficile de savoir si cela portera ses fruits.