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Corruption : l'Amérique de Trump épinglée

Corruption : l'Amérique de Trump épinglée
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Par Anne-Lise Fantino
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La situation se dégrade aussi dans certains pays européens, comme la Pologne ou la Hongrie.

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Il y a les bons élèves, mais aussi ceux qui dégringolent. L'ONG Transparency International a dévoilé son dernier rapport, qui classe les pays selon le niveau de corruption du secteur public qui y est perçu.

Comme les années précédentes, le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Finlande arrivent sur les premières marches du podium. Et à l'inverse, d'autres situations appellent à la vigilance, comme en Hongrie, au Brésil ou aux Etats-Unis.

L'Amérique de Donald Trump a quitté le top 20 pour la première fois depuis 2001. Un résultat qui s'explique par des contre-pouvoirs fragilisés, "l'érosion des normes éthiques" au sommet de l'Etat, et par une "incapacité à prévenir les conflits d'intérêts". 

Du côté européen, la Hongrie et la Turquie sont affaiblies par un Etat de droit qui se détériore.

"Ce que nous espérons voir en Europe, c'est une sorte de convergence des valeurs européennes et des normes démocratiques", souligne Carl Dolan, Directeur de Transparency International Europe. "C'est ce qui correspond, dans le fond, à l'ensemble du projet européen. C'est une harmonisation des valeurs. Et au lieu de cela, nous semblons faire marche arrière dans certains pays, par exemple, nous assistons à une répression contre la société civile en Hongrie, et à un affaiblissement de l'indépendance de la justice en Hongrie et en Pologne".

La Somalie reste, elle, en bas du classement, derrière le Yémen, le Sud-Soudan et la Syrie.

Dans son rapport, l'ONG a formulé une série de recommandations, face aux menaces qui pèsent sur de nombreuses institutions dans le monde : elle exhorte les gouvernements à défendre la liberté de la presse et à soutenir les organisations issues de la société civile, qui tentent de contrôler les dépenses publiques.

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