Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.

DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Catastrophes naturelles : de nouveaux services pour les secouristes et les civils

Catastrophes naturelles : de nouveaux services pour les secouristes et les civils
Taille du texte Aa Aa

Comment améliorer la réponse d'urgence lors de catastrophes naturelles ? Un projet de recherche européen tente de relever ce défi en mettant prochainement à disposition des services de secours, une série d'outils faciles d'utilisation dont une application accessible à tous.

Le coordinateur de ce projet appelé I-REACT qui est aussi ingénieur en télécommunications au sein de la Links Foundation, nous précise en quoi ce nouveau système consiste.

"I-REACT est un projet qui a pour but de renforcer la résistance d'un territoire lors d'une situation d'urgence grâce aux nouvelles technologies," explique Fabrizio Dominici.

"Ce projet utilise le traitement des données pour contribuer à développer de nouveaux services qui seront utiles à ceux qui doivent gérer des situations d'urgence, mais aussi à la population," souligne-t-il.

Centre de contrôle

"Toutes les informations sur une situation d'urgence donnée sont envoyées au centre de contrôle où elles s'affichent sur un écran et elles alimentent un outil d'aide à la décision," poursuit l'ingénieur.

"Cette aide à la décision s'appuie sur des indications et des suggestions transmises au responsable de la gestion d'urgence qui sont en fait issues des rapports envoyés par les civils depuis leur smartphone et de l'analyse des réseaux sociaux," indique Fabrizio Dominici. "Donc, ces données permettent d'obtenir un état des lieux des situations d'urgence grâce aux images géolocalisées," dit-il.

"I-REACT n'a pas pour objectif de remplacer les solutions qui sont déjà utilisées par la protection civile, mais de les intégrer en fournissant un service additionnel et complémentaire de ce qui existe aujourd'hui," conclut-il.