Le Grec Kyriakos Mitsotakis félicité

Le Grec Kyriakos Mitsotakis félicité
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Dans la famille Mitsotakis, il y a le père, Premier ministre dans les années 90, la sœur, un temps ministre des Affaires étrangères, et le neveu, fraîchement élu maire d'Athènes. Kyriakos est, lui, le sortant d'Alexis Tsipras. À 51 ans, après trois ans passés à la tête d'un parti conservateur qu'il assure avoir rénové, il prend la tête du pays. Et comme le veut l'usage, les messages de bienvenue se sont succédé.

« Je voudrais vous féliciter vous votre victoire claire aux législatives, a tweeté Jean-Claude Juncker, le président sortant de la Commission européenne. Vous connaissez mon attachement à la Grèce et à son peuple qui a enduré tant de choses au cours de la dernière décennie.

Jean-Claude Juncker a aussi salué « la dignité, la résilience et l'engagement européen des Grecs ».

Félicitations également de Theresa May. Le Royaume-Uni reste, comme toujours, prêt à renforcer sa coopération avec la Grèce en matière de sécurité, de commerce et d'investissement, a-t-elle écrit.

Le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, s'est, lui, fendu d'un tweet en langue grecque, se disant « confiant sur l'avenir des relations bilatérales sous la direction de Kyriakos Mitsotakis ». Les sujets de tensions entre les deux pays sont nombreux, à commencer par l'île de Chypre.

D'autres personnalités, comme l'ex-candidat à la présidence de la Commission européenne Manfred Weber, ont salué cette « nouvelle ère » qui s'ouvre en Grèce.

Une ère qui ne sera plus celle des vaches maigres. C'est sur cette promesse que s'est fait élire Kyriakos Mitsotakis, basant sa campagne sur l'emploi et le pouvoir d'achat.