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Les États-Unis et le Guatemala signent un accord sur le droit d'asile

Les États-Unis et le Guatemala signent un accord sur le droit d'asile
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Donald Trump recourt de nouveau à la pression pour obtenir ce qu'il veut.

Le Guatemala devra contrôler les migrants qui passent sur son territoire

Face aux menaces de sanctions commerciales, le Guatemala a signé ce vendredi un accord avec Washington qui le qualifie de "pays tiers sûr". Un accord qui implique une charge : le Guatemala devra contrôler le flot de migrants qui cherchent à gagner les États-Unis.

Le président américain a affirmé : "Cet accord ouvrira la voie à une nouvelle ère d'investissement et de croissance pour leur pays. Il rendra possible la coopération entre nos nations et l'élargissement de l'accès au visa destiné à faire travailler aux États-Unis les Guatémaltèques. Nous allons les faire entrer dans notre pays d’une manière encore plus simple qu’auparavant. C’est très important pour nos entreprises, nos fermes et nos ranchs."

En réalité, Donald Trump cherche surtout à réduire les demandes d'asile des Centraméricains. Face à la pression économique, le ministre de l'Intérieur du Guatemala a dû signer l'accord.

A la Maison-Blanche, Enrique Degenhart a expliqué : "Nous sommes convaincus que nous devons apporter des changements et la manière de le faire consiste à travailler de concert avec notre meilleur allié. C'est ce que nous montrons ici aujourd'hui et nous sommes résolus à poursuivre nos efforts et à nous améliorer."

Trump va pouvoir construire le mur avec le Mexique

Autre victoire de Donald Trump : la Cour suprême américaine l'a autorisé à utiliser des fonds du Pentagone pour construire son mur à la frontière avec le Mexique.

Des fonds qui se chiffrent à 2,5 milliards de dollars. Il pourra ainsi réaliser l'un de ses principales promesses de campagne.