DERNIERE MINUTE
This content is not available in your region

Le merveilleux gala de Plácido Domingo au Bolchoï

euronews_icons_loading
Musica
Musica   -   Tous droits réservés  euronews
Par Katharina Rabillon
Taille du texte Aa Aa

Cette année, le prestigieux concours de Plácido Domingo, Operalia, se déroulera sur scène du 18 au 24 octobre mais avant cela, l’illustre théâtre du Bolchoï a servi d’écrin à une merveilleuse soirée. Plácido Domingo a réuni des artistes passionnés pour un gala extraordinaire, présenté par IMG Artists.

Sur scène étaient présents plusieurs lauréats de son prestigieux concours. "J’ai chanté avec tous les chanteurs depuis les années Renata Tebaldi tous les grands grands grands grands chanteurs et aujourd’hui je suis tellement fier de chanter avec les gagnants d’Operalia", confie le célèbre ténor espagnol. Ce soir là, Giuseppe Verdi était à l'honneur avec plusieurs duos extraits de La Traviata mais aussi de Rigoletto. Des airs célèbres tel que "O sole mio" ont également été interprétés.

"Un homme merveilleux, une âme très pure"

"Plácido Domingo et moi, nous avons commencé à chanter en duo il y a très longtemps. Chanter avec lui est un pur plaisir. À part le fait que c’est une légende, c’est un homme merveilleux, d’une âme très pure", confie la soprano russe Aida Garifullina. "_Quand j’ai commencé à étudier le chant je ne connaissais rien à l’opéra. J’avais alors un professeur de langue italien, il nous a montré Plácido Domingo chanter Turandot. A la fin de l’opéra je me souviens avoir pleuré. Je suis tombé amoureux de l’opéra grâce à Plácido_", renchérit le ténor mexicainJavier Camarena.

Le ténor de légende, lui, se souvient de ses propres débuts au Bolchoï, il y a plus de quarante ans, quand il a rencontré son public passionné. "Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. La sécurité repoussait un peu le public et les gens sont restés pendant près d'une heure et demie à m'offrir des fleurs, des chocolats. C’était vraiment incroyable".

"Quatre fois vingt"

Plácido Domingo a beaucoup inspiré la jeune génération. "On le voyait toujours comme le Dieu du chant et percevoir chaque fois avant de monter sur scène son envie, avec une sorte de nervosité, c’est quelque chose qui vraiment m’inspire", raconte Javier Camarena.

Domingo a fêté cette année son 80e anniversaire et il le prend plutôt à la légère. "J’aime bien penser comme les Français : 'quatre-vingt', ce qui veut dire quatre fois vingt !", conclue l'artiste en riant.

_Crédits : IMG Artists & Bolshoi Theatre _