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Moldavie : les défis de la présidente entretien exclusif pour Euronews

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Par Euronews avec AFP
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Moldavie : les défis de la présidente entretien exclusif pour Euronews
Tous droits réservés  AP Photo/Andreea Alexandru/Arquivo
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La présidente pro-européenne de la Moldavie Maia Sandu entame les mains libres le nouveau mandat qu'elle tire de sa victoire aux élections législatives.

Son parti est sorti en tête avec 52,8% des suffrages et détient désormais la majorité au Parlement de Chisinau.

Maia Sandu compte maintenant réformer son pays qui compte parmi les plus pauvres du Vieux Continent.

Maia Sandu, présidente de la Moldavie : "Il s'agit d'éliminer du système les juges et les procureurs corrompus, de nettoyer les autres institutions et de les rendre indépendantes de toutes les influences des groupes de corruption qui volent l'argent public depuis très longtemps. Nous voulons rationaliser les procédures relatives à la confiscation des biens illégaux et à la récupération des biens qui ont été volés à l'État."

Le Bloc des socialistes et des communistes de l'ex-président pro-russe Igor Dodon a recueilli moins d'un tiers des scrutins, mais la Moldavie reste divisée entre partisans d'un tournant vers l'Europe et nostalgiques d'une alliance avec Moscou.

Maia Sandu, présidente de la Moldavie : "Le défi est pour nous de consolider la société. Nous sommes confrontés à des défis importants et ensemble nous pouvons les surmonter. Je sais que tout honnête citoyen de la Moldavie, quelles que soient ses préférences politiques, veut vivre dans un pays où l'État prend soin de lui, où l'État dispose d'institutions fortes qui protègent les citoyens, qui créent des opportunités économiques pour qu'ils puissent gagner leur vie chez eux. Il y a donc beaucoup de choses qui devraient unir la société et nous allons travailler sur ces questions."

Pour de nombreux Moldaves, Maia Sandu est le symbole du changement.

La présidente a 49 ans, c'est une ex-économiste de la Banque mondiale et avec sa nouvelle majorité au Parlement elle est la seule responsable des réformes qui devront aussi convaincre les nostalgiques de l'URSS.