EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Le cours du pétrole impacté par l'affaire Khashoggi

Le cours du pétrole impacté par l'affaire Khashoggi
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Riyad dit vouloir répliquer, si l'Arabie saoudite est victime de sanctions internationales.

PUBLICITÉ

Le prix du baril de pétrole directement impacté par l’affaire Jamal Khashoggi. L’Arabie saoudite, l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde, menace de représailles, si les États-Unis mettent à exécution leurs sanctions.

Washington souhaite punir Riyad pour son rôle présumé dans la disparition de Jamal Khashoggi, un journaliste saoudien, introuvable depuis sa visite à l’ambassade d’Arabie saoudite en Turquie.

Élément clé de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le royaume saoudien n’exclut pas de répéter le scénario du choc pétrolier de 1973

"Si cela arrive, ça nous rendrait la vie plus difficile, mais c'est aussi une option de dernier recours pour les Saoudiens. Le Royaume est toujours désespérément à la recherche de revenus pétroliers. C'est une chose qu'ils vont brandir comme une menace potentielle, mais en fin de compte, appuyer sur ce bouton n’est pas leur priorité", estime Chris Beauchamp, analyste financier à Londres.

En appliquant ses menaces, l’Arabie saoudite expose sa propre économie à des risques non-négligeables. Le Royaume est le deuxième plus grand importateur d’armes au monde, et s’approvisionne surtout chez les Américains. Cette année, les contrats d’armements ont permis à Washington d’engranger près d’un milliard d’euros.

Le Royaume-Uni a joué la carte de la prudence, et dit réfléchir à la manière appropriée de réagir, si la responsabilité de l’Arabie saoudite dans la mort de Khashoggi est prouvée.

Et pour cause : la visite en mars dernier du prince héritier d’Arabie saoudite a permis à Londres de signer de juteux contrats. Plus de 70 milliards d’euros d’investissements au cours des 10 prochaines années, qui risquent de partir en fumée.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Les producteurs de champagne vont réduire leur récolte face à la baisse de la demande

L'impact de la panne informatique mondiale de Microsoft sur les entreprises du monde entier

Réchauffement des relations entre Londres et l'UE : quel impact sur les services financiers ?