Les Etats-Unis et Israël ont commencé à mener des frappes contre l’Iran. Donald Trump évoque des « opérations de combats majeures ». Le ministère israélien de la Défense avait annoncé plus tôt avoir lancé une « frappe préventive » sur « des cibles du régime et des sites militaires » iraniens.
Moins d’une heure après l’annonce des premières frappes israéliennes, Donald Trump annonce que les États-Unis ont lancé conjointement avec Israël des « opérations de combat majeures » contre l’Iran.
Dans son message, Donald Trump s’adresse au peuple iranien et déclare : « l’heure de votre liberté est à portée de main » et appelle les Iraniens à « s’emparer du gouvernement ».
Donald Trump aux militaires iraniens le choix entre "l'immunité" ou une "mort certaine"
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou appelle de son côté les militaires iraniens à déposer leurs armes.
Des sirènes d’alerte aérienne retentissent dans le nord d’Israël et Tsahal dit avoir détecté des tirs de missiles d’Iran vers Israël.
Un peu plus tôt, le ministère israélien de la Défense avait expliqué avoir mené une attaque de jour contre la capitale iranienne.
L'attaque a été menée « pour éliminer les menaces », selon une déclaration de M. Katz., le ministre israéliens de la Défense. La déclaration ajoute qu'un « état d'urgence spécial et permanent a été déclaré dans tout Israël ».
"En conséquence, une attaque de missiles et de drones contre l'État d’Israël et sa population civile est attendue dans un avenir immédiat" ajoute le communiqué du ministère israélien de la Défense.
Le chef de l’opposition israélienne, Yahir Lapid, affirme de son côté que toutes les forces du pays restaient « unies ».
La mairie de Jérusalem annonce la fermeture des écoles jusqu’à lundi.
Selon les informations disponibles, la première frappe apparente a eu lieu près des bureaux du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
Un nuage de fumée a été aperçu s'élevant du centre-ville, et trois explosions auraient été entendues dans le centre de Téhéran, selon les médias iraniens.
Des attaques simultannées
À Téhéran, l’agence de presse Irna assure que le président Massoud Pezeshkian est « sain et sauf ».
D'après les rapports préliminaires, les forces de sécurité de la République islamique ont été attaquées simultanément dans plusieurs domaines, subissant des destructions importantes et de nombreuses pertes humaines. Plusieurs membres des Gardiens de la Révolution (CFRI) ont été tués ou blessés. Des explosions secondaires dans des installations clé ont entraîné des pertes supplémentaires. Les équipes de secours ont signalé des difficultés à fournir de l'aide en raison des défis existants et de la crainte de nouvelles attaques.
Cette attaque a mis en évidence la vulnérabilité de la structure de sécurité iranienne. Un officier supérieur, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré : « C'était une attaque à laquelle nous ne nous attendions pas. La chaîne de commandement ne fonctionnait pas correctement et était en état de choc. » À Téhéran, des informations font état de chaos et de panique.
De fortes explosions ont également été entendues à Ispahan.
Israël, l’Iran et l’Irak ont fermé leurs espaces aériens.
L’ambassade des Etats-Unis au Qatar ordonne à son personnel de rester confiné.
Les frappes surviennent alors que les États-Unis ont rassemblé une vaste flotte d'avions de chasse et de navires de guerre dans la région afin de faire pression sur l'Iran pour qu'il conclue un accord sur son programme nucléaire.
Vendredi, dans la matinée, l’ambassade américaine en Israël avait appelé ses ressortissants à « envisager de quitter le pays. »