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Air France-KLM vise une participation minoritaire dans la compagnie aérienne portugaise TAP

Trois entreprises ont manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans la compagnie aérienne portugaise
Trois entreprises ont manifesté leur intérêt pour une prise de participation dans la compagnie aérienne portugaise Tous droits réservés  AP Photo
Tous droits réservés AP Photo
Par Joana Mourão Carvalho
Publié le
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La date limite de dépôt des offres pour la privatisation de la TAP est fixée à ce jeudi. Le gouvernement s'attend à recevoir trois offres.

La TAP est en cours de privatisation et ce jeudi est le dernier jour pour soumettre des offres non contraignantes en vue d'une prise de participation minoritaire dans la compagnie. Le groupe Air France-KLM est la première entreprise à confirmer une proposition d'acquisition d'une participation minoritaire dans la compagnie aérienne portugaise.

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La proposition non contraignante a été soumise le jeudi 2 avril, a annoncé le groupe franco-néerlandais dans un communiqué.

Dans cette note, la société souligne qu'elle a "une grande expérience de la collaboration avec les actionnaires publics. Nous pensons que cette expérience de partenariat témoigne de l'importance stratégique de l'aviation pour une nation".

Assurant qu'il ne remettra pas en cause le maintien du centre opérationnel de Lisbonne, l'une des principales préoccupations des partis politiques opposés à la vente, Benjamin Smith, le président exécutif d'Air France-KLM, a déclaré, cité dans le communiqué, que l'ambition de la compagnie "est de renforcer les opérations à Lisbonne" tout en développant "la connectivité dans d'autres villes du pays, y compris Porto".

"Grâce à sa position géographique idéale, Lisbonne deviendrait le seul hub du groupe en Europe du Sud, offrant une connectivité étendue avec les Amériques - y compris le Brésil, un marché clé pour TAP et Air France-KLM, ainsi qu'avec l'Afrique", peut-on lire dans le communiqué.

Un gros-porteur d'Air France roule derrière la queue d'un avion de ligne de la KLM Royal Dutch à l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy
Un gros-porteur d'Air France roule derrière la queue d'un avion de ligne de la KLM Royal Dutch à l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy Remy de la Mauviniere/AP2003

La compagnie franco-néerlandaise se dit "favorable à une coopération dans un cadre clair visant à maximiser les synergies économiques et opérationnelles". "Ce modèle permettrait à TAP de bénéficier pleinement d'une intégration en douceur dans un groupe plus grand et plus solide, avec des économies d'échelle et une portée mondiale, renforçant ainsi sa compétitivité."

Cette coopération s'étendrait à tous les domaines d'activité et mettrait l'accent sur la décarbonisation, une priorité stratégique essentielle pour Air France-KLM.

Air France-KLM affirme également avoir "des antécédents clairs en matière de préservation et de développement de marques historiques et souhaite permettre à TAP de rester fidèle à son héritage portugais tout en renforçant son identité distinctive sur la scène mondiale. Cela renforcerait la croissance durable de la TAP et le développement régional au Portugal".

Le gouvernement portugais s'attend également à recevoir des offres de Lufthansa et d'IAG, qui possède Iberia et British Airways.

Le groupe allemand a garanti qu'il n'abandonnerait pas la TAP et a confirmé qu'il soumettrait une proposition non contraignante, arguant qu'il est le partenaire ayant la plus grande capacité à développer la compagnie aérienne portugaise.

Cependant, des doutes persistent quant à l'intérêt d'IAG après que Bloomberg a rapporté que le groupe, l'un des plus grands propriétaires de compagnies aériennes au monde, pourrait ne pas aller de l'avant avec une offre.

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