Selon l'agence onusienne pour l’éducation, la science et la culture, plusieurs bâtiments historiques et sites culturels ont subi des dégâts qui pourraient être irréparables.
L’UNESCO se dit choquée par les dommages infligés au patrimoine culturel iranien.
L’agence onusienne pour l’éducation, la science et la culture recense plusieurs bâtiments historiques et sites culturels touchés par les bombardements.
Selon Hassan Fartousi, secrétaire général de la Commission iranienne de l'UNESCO, les dégâts pourraient être irréparables : "Quel est le coût ? Personne ne peut le dire. Ces sites du patrimoine culturel sont inestimables en un sens, et les dégâts sont irréparables. Comment peuvent-ils être compensés ?"
Hassan Fartousi s’exprimait ce mardi à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Téhéran.
Il accuse les États-Unis et Israël d’avoir délibérément visé des sites classés et les frappes, selon lui, en ont endommagé 132.
Le secrétaire général de la Commission iranienne de l'UNESCO précise que l’agence onusienne avaient fourni toutes les coordonnées des sites du patrimoine iranien : "Il n’y a rien de plus vulnérable que les sites du patrimoine culturel et naturel. Je pense que s’en prendre au patrimoine culturel, c’est s’en prendre à l’identité humaine. Si nous nous soucions des êtres humains, nous devons respecter le patrimoine culturel."
Au nord de Téhéran, le palais de Saadabad a été endommagé par une frappe le 27 avril. Le complexe est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et certaines destructions pourraient être irréversibles.