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La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du centre spatial Kennedy, mercredi 1er avril 2026
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39B du centre spatial Kennedy, mercredi 1er avril 2026 Tous droits réservés  Credit: AP Photo/John Raoux
Tous droits réservés Credit: AP Photo/John Raoux
Tous droits réservés Credit: AP Photo/John Raoux

En images : les astronautes d'Artemis II partent pour une mission lunaire historique de la NASA

Par Theo Farrant & AP
Publié le
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Quatre astronautes entament un vol lunaire à haut risque, le premier pour l’humanité depuis plus d’un demi-siècle

Après plusieurs reports, dont des mois de retard provoqués par des fuites d’hydrogène détectées lors de précédents tests de compte à rebours, la NASA a finalement lancé sa première mission habitée vers la Lune depuis plus de 50 ans.

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Mercredi 1er avril, quatre astronautes ont décollé à bord d’Artemis II, marquant le retour de l’humanité à l’exploration de l’espace lointain et le premier voyage habité autour de la Lune depuis l’ère Apollo.

La fusée Space Launch System, haute comme un immeuble de 32 étages, a décollé du Kennedy Space Center devant des dizaines de milliers de spectateurs. Les foules ont saturé les routes et les plages alentour, rappelant les tirs lunaires Apollo des années 1960 et 1970.

Voici quelques images spectaculaires de cet événement historique :

Les astronautes Jeremy Hansen, Victor Glover, Reid Wiseman et Christina Koch quittent l’Operations and Checkout Building en route vers le pas de tir 39-B, avant le lancement d’Artemis II
Les astronautes Jeremy Hansen, Victor Glover, Reid Wiseman et Christina Koch quittent l’Operations and Checkout Building en route vers le pas de tir 39-B, avant le lancement d’Artemis II Credit: AP Photo/Chris O'Meara
Des employés de la NASA réagissent alors que l’équipage d’Artemis II part vers le pas de tir 39-B avant le décollage, au Kennedy Space Center, le 1er avril 2026.
Des employés de la NASA réagissent alors que l’équipage d’Artemis II part vers le pas de tir 39-B avant le décollage, au Kennedy Space Center, le 1er avril 2026. Credit: AP Photo/Chris O'Meara

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La fusée SLS (Space Launch System) de la NASA pour la mission Artemis II, surmontée du vaisseau Orion, décolle du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026
La fusée SLS (Space Launch System) de la NASA pour la mission Artemis II, surmontée du vaisseau Orion, décolle du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026 Credit: AP Photo/Chris O'Meara
Des spectateurs observent le décollage de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pont A. Max Brewer
Des spectateurs observent le décollage de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pont A. Max Brewer Credit: AP Photo/Phelan M. Ebenhack

« Lors de cette mission historique, vous emportez avec vous le cœur de cette équipe Artemis, l’esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves d’une nouvelle génération », a déclaré la directrice de lancement Charlie Blackwell-Thompson à l’équipage juste avant le décollage. « Bonne chance, que Dieu vous garde Artemis II. Allons-y. »

L’équipage – le commandant Reid Wiseman, le pilote Victor Glover, les spécialistes de mission Christina Koch et le Canadien Jeremy Hansen – constitue l’équipe lunaire la plus diverse jamais réunie, comprenant la première femme, la première personne de couleur et le premier astronaute non américain à se rendre en direction de la Lune.

Cinq minutes après le début du vol, le commandant Wiseman a aperçu leur cible : « Nous avons un magnifique lever de Lune, nous fonçons tout droit dessus », a-t-il déclaré depuis la capsule.

La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026 Credit: AP Photo/John Raoux
Des invités assistent au lancement de la fusée Space Launch System (SLS) et du vaisseau Orion pour la mission Artemis II
Des invités assistent au lancement de la fusée Space Launch System (SLS) et du vaisseau Orion pour la mission Artemis II Credit: Bill Ingalls/NASA via AP
Des spectateurs assistent au lancement de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pont A. Max Brewer.
Des spectateurs assistent au lancement de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pont A. Max Brewer. Credit: AP Photo/Phelan M. Ebenhack)
Des spectateurs réunis sur le site d’observation de Banana Creek regardent le lancement de la fusée Space Launch System (SLS) et du vaisseau Orion pour la mission Artemis II
Des spectateurs réunis sur le site d’observation de Banana Creek regardent le lancement de la fusée Space Launch System (SLS) et du vaisseau Orion pour la mission Artemis II Credit: Keegan Barber NASA via AP
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center, mercredi 1er avril 2026 Credit: AP Photo/Terry Renna
Le lancement de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pas de tir 39-B du Kennedy Space Center est visible sur un écran dans la salle de briefing James Brady de la Maison-Blanche
Le lancement de la fusée lunaire Artemis II de la NASA depuis le pas de tir 39-B du Kennedy Space Center est visible sur un écran dans la salle de briefing James Brady de la Maison-Blanche Credit: AP Photo/Alex Brandon
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center
La fusée lunaire Artemis II de la NASA décolle du pas de tir 39-B du Kennedy Space Center AP Photo/Chris O'Meara

Si tout se déroule comme prévu, les astronautes établiront un record en s’aventurant plus loin de la Terre que tout autre être humain avant eux.

Ils ne marqueront pas de halte ni n’entreront en orbite lunaire comme l’avaient fait en 1968 les premiers visiteurs d’Apollo 8, mais frôleront la Lune et poursuivront encore sur quelque 6 400 kilomètres au-delà, avant de faire demi-tour et de rentrer directement pour un amerrissage dans le Pacifique.

À la différence d’Apollo, qui s’est concentré sur des « drapeaux et empreintes » dans une course effrénée contre l’Union soviétique, Artemis est conçu pour permettre aux États-Unis de revenir régulièrement sur la Lune, avec pour objectif d’y établir une base permanente servant de plateforme à de futures explorations.

Le voyage doit durer environ dix jours au total.

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