Loader
Suivez-nous
Publicité

Le Liban impose des visas aux Syriens

Chargement de la vidéo
Le Liban impose des visas aux Syriens
Tous droits réservés 
Par AFP et Reuters
Publié le
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

Les Syriens qui se rendent au Liban doivent désormais préciser le motif de leur séjour.

Les Syriens souhaitant se rendre au Liban doivent désormais obtenir un visa, une première dans l’histoire des deux pays. Beyrouth a décidé de durcir les conditions d’entrée pour juguler l’afflux de réfugiés syriens, qui seraient déjà plus d’un million au Liban. Une mesure qui devrait compliquer les rapprochements familiaux.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

“Je le statut de réfugié accordé par les Nations Unies, explique Mohammed. Mais j’ai un fils qui ne peut pas traverser la frontière. Comme je suis son père, je peux me rendre au Liban et m’occuper de ses papiers, mais j’ai peur qu’ils ne me laissent pas revenir.’‘

Um, également réfugiée syrienne, est venue chercher sa mère à la frontière. Mais avec les nouvelles mesures, elle est inquiète : “Je n’ai pas tout compris, dit-elle. Je crois que son visa sera valable trois mois. Vous savez, tout ce qu’on veut, c’est la fin du conflit en Syrie pour qu’on puisse ensuite rentrer chez nous.

Auparavant, les Syriens devaient uniquement présenter leur carte d’identité pour entrer au Liban. Ils devront désormais préciser le motif de leur séjour et pourront se voir accorder, sous conditions, des visas touristiques, médicaux, ou de transit. Le HCR regrette que les nouvelles règles n’incluent pas une clause liée aux raisons humanitaires exceptionnelles.

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google

À découvrir également

Syrie : 14 morts dans l'explosion d'un dépôt d'armes près d'Idlib

Le président syrien paie son café par carte : un symbole du retour de Damas dans la finance mondiale

Retrait de la liste US du terrorisme "efface une tache sombre" pour la Syrie, selon al-Sharaa