Newsletter Newsletters Events Évènements Podcasts Vidéos Africanews
Loader
Suivez-nous
Publicité

Corée du Sud : la présidente refuse de témoigner à son procès en destitution

Corée du Sud : la présidente refuse de témoigner à son procès en destitution
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager Discussion
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

La première audience du procès en destitution de la présidente sud-coréenne n’aura duré que 9 minutes ce mardi à Séoul.

La première audience du procès en destitution de la présidente sud-coréenne n’aura duré que 9 minutes ce mardi à Séoul.
L’avocat de Park Geun Hye a fait savoir qu’elle refusait de témoigner.

Un contre-temps qui ne change rien à l’agenda : la Cour constitutionnelle sud-coréenne a tous les pouvoirs pour accepter ou rejeter la motion qui destitue la présidente. Une motion votée par l’assemblée nationale le mois dernier. Une première en Corée du sud.

Park Geun Hye est accusée de collusion avec son ex-conseillère qui aurait profité de ses fonctions pour organiser un vaste système de corruption mettant en cause les grandes entreprises du pays.

La présidente a présenté ses excuses mais nie farouchement avoir été mise au courant des agissements de sa conseillère, surnommée par la presse la “Raspoutine sud-coréenne”.

Corée du sud : la fille de “la Raspoutine” arrêtée au Danemark https://t.co/sHWJmZMdF2

— Paris Match (@ParisMatch) 2 janvier 2017

Depuis dimanche, la fille de la conseillère de la présidente est aussi dans le collimateur de la justice. Arrêtée au Danemark, elle devrait être extradée vers Séoul.

Cette affaire a provoqué un immense mécontentement parmi les Coréens.

Avec Agences

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion

À découvrir également

L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Tymochenko embrouillée dans un scandale de corruption

Le ministère hongrois des Affaires étrangères commente l'octroi de l'asile à Zbigniew Ziobro

L'ex-Premier ministre malaisien Najib Razak condamné à 15 ans de prison pour corruption