Donald Trump très attendu à l'ONU

Le siège des Nations unies à New York
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Par Euronews
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À la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU l'an dernier, l'imprévisible président américain avait menacé la Corée du Nord d'une « destruction totale ». Cette année, Donald Trump est très attendu sur le dossier iranien.

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Près de 130 chefs d’État et de gouvernement sont attendus cette semaine à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU.

De nombreux représentants de l'Union européenne vont faire le voyage. Bruxelles compte bien rappeler son attachement au multilatéralisme à l'heure où les États-Unis semblent se replier sur eux-mêmes.

« Nous sommes en faveur du multilatéralisme. Or nous voyons qu'il est attaqué, remis en question par des crises. Nous voulons arrêter ça », affirme João Vale de Almeida, ambassadeur de l'Union européenne aux Nations unies.

L'imprévisible Donald Trump est attendu cette semaine à New York avec circonspection par ses adversaires comme ses alliés. Après avoir menacé de détruire totalement la Corée du Nord l'an dernier, le président américain devrait évoquer l'Iran à la tribune des Nations unies.

« Les États-Unis sont généreux. Ils le seront toujours avec ceux qui partagent nos valeurs, ceux qui travaillent avec nous. Pas avec ceux qui veulent nous mettre à mal et qui détestent l'Amérique », avertit Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis à l'ONU.

Accusé de déstabiliser le Moyen-Orient, l'Iran est devenue la bête noire de Washington. L'administration américaine se dit prête à rencontrer des responsables iraniens cette semaine à New York mais elle assure que Téhéran s'y refuse jusqu'à présent.

Les diplomates ne s'attendent donc pas à voir une réconciliation entre les États-Unis et l'Iran alors que Donald Trump s'est spectaculairement rapproché du régime nord-coréen.

« L'Assemblée générale peut-elle aboutir à une diplomatie constructive ? », se demande notre correspondante Michela Monte. « En 2015, Barack Obama a profité de cet événement pour encourager les dirigeants du monde à s'engager pour les accords de Paris sur le climat. Ce mardi, tout le monde aura les yeux rivés sur Donald Trump. »

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