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Attentat de Strasbourg : un proche du terroriste mis en examen

Attentat de Strasbourg : un proche du terroriste mis en examen
Tous droits réservés REUTERS/Christian Hartmann
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Par Euronews avec AFP
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Un proche de l'assaillant de Strasbourg a été mis en examen, il est suspecté d'être lié à la fourniture du revolver qui a servi lors de l'attentat.

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Une semaine après l'attentat de Strasbourg, un homme suspecté d'être le complice de l'assaillant a été mis en examen.

Il s'agit de la première personne à être présentée à la justice depuis l'attaque de mardi dernier, qui a fait 5 morts et 11 blessés en plein cœur du marché de Noël.

L'homme de 37 ans est soupçonné d'être lié à la fourniture du revolver utilisé par le terroriste, ce dernier avait été abattu par la police après deux jours de traque.

Lundi, deux autres suspects ont été placés en garde à vue, ils pourraient eux aussi avoir aidé le tireur à se procurer l'arme de poing.

Six autres personnes avaient été placées en garde à vue après l'attentat, notamment les parents du tueur et deux de ses frères. Ces derniers ont été relâchés au cours du weekend "en l'absence d'éléments incriminants".

Nos confrères de la radio privée française RTL ont rapporté le témoignage d'un de ses frères, confiant avoir pris ses distances avec le jeune homme. Dans ses propos, il a décrit un "lavage de cerveau" et une "dérive personnelle".

Samedi soir, la chaîne publique France 2 avait pour sa part diffusé le témoignage du père de l'assaillant, Abdelkrim Chekatt, à sa sortie de garde à vue. Selon lui, son fils adhérait aux idées de l'EI et estimait que le combat du groupe djihadiste était "une juste cause". "Moi je lui ai toujours dit que c'est des criminels", a poursuivi Abdelkrim Chekatt.

"S'il m'avait parlé de ce projet-là, je l'aurais dénoncé à la police, comme ça il ne tuait personne et il ne se faisait pas tuer", a affirmé le père de l'assaillant. Il dit n'avoir eu aucun contact avec son fils pendant sa cavale: "J'ai essayé, il était sur messagerie".

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